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Humanitaire Un don de médicaments bloqué à l’AIB

Un lot de médicaments envoyé en décembre à Beyrouth par l’Association humanitaire franco-libanaise, basée à Dunkerque, en France, se trouve toujours dans les entrepôts de l’Aéroport international de Beyrouth (AIB). Dans un communiqué, l’association a annoncé qu’elle avait envoyé 280 kilos de médicaments qui étaient supposés être distribués à plusieurs dispensaires et associations caritatives, notamment le Foyer franco-libanais à Tripoli. Mais les médicaments sont toujours bloqués à l’AIB, «sous prétexte que certains produits ne figurent pas sur la liste des remèdes dont l’importation est autorisée au Liban», a poursuivi le communiqué, précisant que «le lot envoyé au Liban représente un don qui n’est pas destiné à la vente et les médicaments sont collectés auprès de pharmacies françaises afin qu’ils soient distribués aux personnes nécessiteuses au Liban». Le communiqué a en outre souligné que la liste des médicaments interdits au Liban n’a toujours pas été remise à l’association, «qui envoie depuis 1992 le même genre d’aide au Liban et qui n’a jamais eu ce genre de problèmes». Le président de l’association, Mahmoud Afiouni, a lancé un appel au ministre de la Santé, Sleiman Frangié, le priant d’intervenir pour débloquer le don «afin que les médicaments puissent être distribués sous sa supervision aux personnes nécessiteuses». Il a également invité les organismes humanitaires qui ont bénéficié de l’aide de l’Association humanitaire franco-libanaise à la soutenir afin qu’elle puisse poursuivre ses activités, «surtout qu’elle ne fait assumer à personne une quelconque responsabilité financière pour couvrir les frais de collecte et de déblocage des médicaments».
Un lot de médicaments envoyé en décembre à Beyrouth par l’Association humanitaire franco-libanaise, basée à Dunkerque, en France, se trouve toujours dans les entrepôts de l’Aéroport international de Beyrouth (AIB). Dans un communiqué, l’association a annoncé qu’elle avait envoyé 280 kilos de médicaments qui étaient supposés être distribués à plusieurs dispensaires et associations caritatives, notamment le Foyer franco-libanais à Tripoli. Mais les médicaments sont toujours bloqués à l’AIB, «sous prétexte que certains produits ne figurent pas sur la liste des remèdes dont l’importation est autorisée au Liban», a poursuivi le communiqué, précisant que «le lot envoyé au Liban représente un don qui n’est pas destiné à la vente et les médicaments sont collectés auprès de pharmacies françaises...