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Actualités - Reportage

Carnet Billy Wilder(PHOTOS)

Un des plus grands cinéastes qu’Hollywood ait connus – et pas toujours estimé à sa juste valeur, qui était immense – vient de mourir. Billy Wilder avait 95 ans. Les dépêches de presse auront donné tous les détails de rigueur sur sa vie, son caractère, son œuvre. À l’ombre de ses films les plus connus, qui furent de grands succès critiques et populaires (Some Like It Hot en tête), on a un peu négligé quelques titres pourtant marquants. Comme le trépidant One, Two, Three (1961), modèle de comédie impitoyable et irrésistible sur fond de guerre froide ; et The Private Life of Sherlock Holmes (1970), qui explorait certains aspects inattendus de l’association Holmes-Watson. Comme tous les grands maîtres d’Hollywood en son temps, Wilder avait su toucher à tous les genres (sauf le western : l’Ouest ne correspondait pas à sa nature, à sa culture). Il a excellé dans le drame (Sunset Boulevard : le cinéma mis en scène) – le film noir (Double Indemnity : en France, Assurance sur la mort) – l’énigme judiciaire (Witness for the Prosecution, avec Marlène Diétrich) – la satire sociale (The Apartment et, en plus appuyé, Lost Weekend) – la comédie amoureuse (Kiss Me, Stupid, The Seven-Year Itch, Irma la Douce). Sans oublier un film sur la vie dans les camps de prisonniers de guerre : Stalag 17. Bien sûr, il avait dirigé – à la perfection – bon nombre de stars : Marilyn Monroe, Jack Lemmon, James Cagney, Gloria Swanson, Shirley Mac Laine, Ray Milland, Kim Novak, William Holden, Dean Martin, Tony Curtis... la liste est longue ! Le nom de Billy Wilder restera dans l’histoire du cinéma.
Un des plus grands cinéastes qu’Hollywood ait connus – et pas toujours estimé à sa juste valeur, qui était immense – vient de mourir. Billy Wilder avait 95 ans. Les dépêches de presse auront donné tous les détails de rigueur sur sa vie, son caractère, son œuvre. À l’ombre de ses films les plus connus, qui furent de grands succès critiques et populaires (Some Like It Hot en tête), on a un peu négligé quelques titres pourtant marquants. Comme le trépidant One, Two, Three (1961), modèle de comédie impitoyable et irrésistible sur fond de guerre froide ; et The Private Life of Sherlock Holmes (1970), qui explorait certains aspects inattendus de l’association Holmes-Watson. Comme tous les grands maîtres d’Hollywood en son temps, Wilder avait su toucher à tous les genres (sauf le western : l’Ouest ne...