Un tribunal de Dubaï a jugé qu’un mari pouvait battre son épouse pour la corriger mais que celle-ci avait le droit de demander le divorce si elle était blessée. Le tribunal de Dubaï, le plus libéral des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis, a précisé qu’une correction musclée était tolérée à condition qu’elle «ne brise pas les os ou ne déforme pas le corps» de la femme, selon le quotidien Gulf News. Une femme a cependant le droit de demander le divorce de son mari «s’il la blesse, que ce soit par des mots ou par des actes», ajoute le journal, citant un jugement de ce tribunal. Cette juridiction a prononcé un verdict autorisant une femme à demander le divorce de son mari qui a eu l’habitude de la battre avec des câbles électriques et des objets en bois.
Un tribunal de Dubaï a jugé qu’un mari pouvait battre son épouse pour la corriger mais que celle-ci avait le droit de demander le divorce si elle était blessée. Le tribunal de Dubaï, le plus libéral des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis, a précisé qu’une correction musclée était tolérée à condition qu’elle «ne brise pas les os ou ne déforme pas le corps» de la femme, selon le quotidien Gulf News. Une femme a cependant le droit de demander le divorce de son mari «s’il la blesse, que ce soit par des mots ou par des actes», ajoute le journal, citant un jugement de ce tribunal. Cette juridiction a prononcé un verdict autorisant une femme à demander le divorce de son mari qui a eu l’habitude de la battre avec des câbles électriques et des objets en bois.
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