« Ras-Beyrouth » par Georges Seryao à la galerie Zamaan La galerie Zamaan (fin Hamra, rue Sadate) accroche, jusqu’au 13 avril, une trentaine de mixed-médias de Georges Seryao. L’exposition qui est entièrement consacrée aux paysages de Ras-Beyrouth offre des vues de façades, de petits immeubles plus ou moins anciens, aux murs blancs et fenêtres à volets, entourés de plantes et de palmiers. C’est simple comme bonjour. Mais c’est là que réside tout le charme de Ras-Beyrouth. Dans ces recoins préservés, dans certaines petites ruelles où se cachent de magnifiques anciennes demeures (comme celle des Joumblatt que l’artiste n’a pas manqué d’immortaliser), ou encore dans ces petits cafés pittoresques donnant sur la mer. Les toiles de Georges Seryao sont claires, lumineuses et reproduisent de manière méticuleuse les moindres détails. Normal, l’artiste a une formation et une expérience d’illustrateur. Coello, un peintre équatorien chez Bekhazi Gab Center La galerie Bekhazi (rue Achrafieh) accueille, jusqu’au 12 avril, un important peintre équatorien, Francisco Coello. Cet artiste prolifique a à son actif un demi-siècle de peinture et d’expositions à travers le monde. Son sujet favori : l’éternel féminin, qu’il représente inlassablement d’huiles en acryliques, dans des toiles d’assez grand format, dans des attitudes un peu théâtralisées. C’est que Coello estime que la femme est «ce mélange de beauté, de gaieté, de rouerie, de mélancolie». Ce kaléidoscope de sentiments, le peintre le reproduit au moyen d’une riche palette de couleurs contrastées, à dominante «optimiste». Une composition soignée, traitée par larges surfaces de couleurs lisses, avec jeu de transparences, de lumières et adjonction de feuilles d’or ou d’argent. Ce même papier argenté qu’il utilise également comme base d’une série de tableaux petit format, reproduisant des groupes de personnages, et des paysages naïfs, peints par une multitude de petites touches colorées, qui laissent apparaître ça et là un éclair d’argent. Fouad Jaouhar à la Fondation Audi – Saïda La Fondation Audi accueille dans sa savonnerie de Saïda et jusqu’à demain jeudi les œuvres de Fouad Jaouhar. «Le chant de la terre» est le thème de la trentaine d’aquarelles accrochées, représentant des sites archéologiques de la ville, mais aussi des natures mortes. Z.Z.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats « Ras-Beyrouth » par Georges Seryao à la galerie Zamaan La galerie Zamaan (fin Hamra, rue Sadate) accroche, jusqu’au 13 avril, une trentaine de mixed-médias de Georges Seryao. L’exposition qui est entièrement consacrée aux paysages de Ras-Beyrouth offre des vues de façades, de petits immeubles plus ou moins anciens, aux murs blancs et fenêtres à volets, entourés de plantes et de palmiers. C’est simple comme bonjour. Mais c’est là que réside tout le charme de Ras-Beyrouth. Dans ces recoins préservés, dans certaines petites ruelles où se cachent de magnifiques anciennes demeures (comme celle des Joumblatt que l’artiste n’a pas manqué d’immortaliser), ou encore dans ces petits cafés pittoresques donnant sur la mer. Les toiles de Georges Seryao sont claires, lumineuses et reproduisent de manière méticuleuse...