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Actualités - Analyse

Bizarre... Derain aux enchères

La vente aux enchères du contenu de l’atelier du peintre français André Derain (1880-1954), organisée le week-end dernier à Saint-Germain-en-Laye (banlieue parisienne), a dépassé 3,3 millions d’euros. La totalité des 550 lots a été vendue, dont 4 200 dessins et aquarelles, 49 terres cuites, 52 bronzes, 44 huiles, un plat en céramique, une tapisserie, des estampes et des livres. Le lot le plus cher de la vente a été une peinture, Nu allongé (vers 1934-1939), partie pour 140 000 euros. André et Alice Derain n’avaient pas eu d’enfant, mais le peintre avait eu un héritier avec sa maîtresse Raymonde Knaublich, que le couple avait ensuite reconnu. De décès en décès, les héritiers de Mme Knaublich, à ce jour 13 parents éloignés, sont devenus ceux de Derain..., ce qu’ils ignoraient jusqu’à la vente, selon les commissaires-priseurs. Ce sont eux qui vendaient le contenu de l’atelier du peintre à Chambourcy.
La vente aux enchères du contenu de l’atelier du peintre français André Derain (1880-1954), organisée le week-end dernier à Saint-Germain-en-Laye (banlieue parisienne), a dépassé 3,3 millions d’euros. La totalité des 550 lots a été vendue, dont 4 200 dessins et aquarelles, 49 terres cuites, 52 bronzes, 44 huiles, un plat en céramique, une tapisserie, des estampes et des livres. Le lot le plus cher de la vente a été une peinture, Nu allongé (vers 1934-1939), partie pour 140 000 euros. André et Alice Derain n’avaient pas eu d’enfant, mais le peintre avait eu un héritier avec sa maîtresse Raymonde Knaublich, que le couple avait ensuite reconnu. De décès en décès, les héritiers de Mme Knaublich, à ce jour 13 parents éloignés, sont devenus ceux de Derain..., ce qu’ils ignoraient jusqu’à la vente, selon...