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Actualités - Chronologie

CINÉMA - Porno artistique

La cour suprême de Colombie-Britannique (Canada) a jugé que l’auteur d’écrits mettant en scène des enfants ayant des relations sexuelles avec des adultes n’était pas coupable de possession de matériel pornographique parce que ses histoires avaient un intérêt artistique. Toutefois, le juge Duncan Shaw a déclaré John Robin Sharpe, un bureaucrate à la retraite, coupable de deux chefs d’inculpation dont la possession de photographies pornographiques d’enfants. «La cour suprême du Canada (...) a décidé que tout article de valeur artistique, même infime, doit suffire pour être apporté à cette défense. Je trouve qu’il y a une valeur objective artistique à “Boyabuse” (ndlr : le titre du recueil)», a indiqué le juge Shaw dans sa décision mardi.
La cour suprême de Colombie-Britannique (Canada) a jugé que l’auteur d’écrits mettant en scène des enfants ayant des relations sexuelles avec des adultes n’était pas coupable de possession de matériel pornographique parce que ses histoires avaient un intérêt artistique. Toutefois, le juge Duncan Shaw a déclaré John Robin Sharpe, un bureaucrate à la retraite, coupable de deux chefs d’inculpation dont la possession de photographies pornographiques d’enfants. «La cour suprême du Canada (...) a décidé que tout article de valeur artistique, même infime, doit suffire pour être apporté à cette défense. Je trouve qu’il y a une valeur objective artistique à “Boyabuse” (ndlr : le titre du recueil)», a indiqué le juge Shaw dans sa décision mardi.