Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Le chef de guerre Hekmatyar prêt à rentrer

Le chef de guerre afghan Gulbuddin Hekmatyar, opposé à l’Administration intérimaire au pouvoir à Kaboul et qui pourrait être chassé d’Iran où il vit en exil, est prêt à rentrer en Afghanistan, a annoncé hier son parti. M. Hekmatyar «est prêt à quitter l’Iran si son départ permet aux Iraniens de régler leurs problèmes avec les États-Unis», indique un communiqué du Hezb-i-Islami, le parti fondamentaliste de l’ancien chef de guerre et ancien Premier ministre. «S’il quitte l’Iran, M. Hekmatyar a l’intention de se rendre dans son pays», précise le texte. Les bureaux de M. Hekmatyar en Iran ont été fermés par les autorités, a annoncé dimanche la presse iranienne. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur à Téhéran a déclaré le même jour que le gouvernement envisageait d’expulser M. Hekmatyar. Dans son communiqué, le parti de M. Hekmatyar affirme que celui-ci ne s’opposera pas au gouvernement intérimaire que dirige Hamid Karzaï, mais à condition que toutes les troupes étrangères quittent l’Afghanistan. «Le plus important problème auquel est confronté notre pays est le retrait des troupes étrangères, la restauration de l’indépendance et de la souveraineté de l’Afghanistan, et que des élections se tiennent afin qu’un gouvernement islamique en conformité avec les aspirations de la nation soit constitué au plus vite», estime-t-il. «Si l’Administration intérimaire et les groupes qui y participent sont d’accord avec nous sur ces points essentiels, non seulement nous n’aurons pas de réserve contre eux, mais nous serons également d’accord pour des élections sous la supervision de cette Administration à condition d’un retrait de toutes les troupes étrangères du pays», a-t-il ajouté. Le ministre afghan de la Justice, Abdul Rahim Karimi, chargé d’élaborer une loi sur les partis politiques, a exclu il y a quelques jours que le parti de M. Hekmatyar puisse avoir une existence légale en Afghanistan où une telle loi devrait être promulguée dans les trois semaines à venir.
Le chef de guerre afghan Gulbuddin Hekmatyar, opposé à l’Administration intérimaire au pouvoir à Kaboul et qui pourrait être chassé d’Iran où il vit en exil, est prêt à rentrer en Afghanistan, a annoncé hier son parti. M. Hekmatyar «est prêt à quitter l’Iran si son départ permet aux Iraniens de régler leurs problèmes avec les États-Unis», indique un communiqué du Hezb-i-Islami, le parti fondamentaliste de l’ancien chef de guerre et ancien Premier ministre. «S’il quitte l’Iran, M. Hekmatyar a l’intention de se rendre dans son pays», précise le texte. Les bureaux de M. Hekmatyar en Iran ont été fermés par les autorités, a annoncé dimanche la presse iranienne. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur à Téhéran a déclaré le même jour que le gouvernement envisageait d’expulser M....