l Ciné-Club de l’IESAV: – Lundi 18, à 19h précises, The Godfather - Part III , film américain de Francis Ford Coppola (1990), avec Al Pacino, Andy Garcia, Joe Mantegna, Raf Vallone, John Savage, Diane Keaton, Bridget Fonda, Sofia Coppola et Helmut Berger (titre français: Le Parrain III – durée: 2h40). Deux ans entre les deux premiers «Parrain», seize ans entre la seconde partie, et le majestieux final de la saga. C’est le temps de la méditation, des remises en question – de la nostalgie aussi. Tout a changé, mais l’engrenage de la violence impose toujours sa loi implacable. Le cas de cette trilogie est unique dans l’histoire du septième art: d’un film à l’autre, la qualité ne varie pas – au contraire, elle s’amplifie – et l’intrigue continue à fasciner. Quant à l’interprétation, que dire... Après Brando, Al Pacino impose sa loi. (Attention à l’horaire!) – IESAV – USJ Théâtre Beryte, rue de Damas. l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires: – Mardi 19, à 20h40, suite du cycle «Manger, boire, fumer et... s’évader»: Smoke, film américain de Wayne Wang (1995), avec Harvey Keitel, Stockard Channing, William Hurt, Ashley Judd, Forest Whitaker et Giancarlo Esposito (même titre en France – durée: 1h50). Découpé en cinq chapitres, le film raconte autant d’histoires qui gravitent – en se recoupant – autour d’une boutique «à tabacs» de Brooklyn (le scénario est signé Paul Auster). Souvent drôle, partfois émouvant. Original, à coup sûr. Et quelle troupe d’acteurs! – ESA, rue Clemenceau. l Ciné-club du Centre culturel français: – Mercredi 20, à 19h15, suite du cycle «Jeune comédie française»: Augustin, un film d’Anne Fontaine (1994), avec Jean-Chrétien Sibertin-Blanc, Stéphanie Zhang, Nora Habib et (dans son propre rôle) Thierry Lhermitte (durée: 1h). Drôle de gars, l’Augustin en question. Simple employé dans une compagnie d’assurances, il n’a rien de remarquable, sauf qu’il rêve de devenir comédien (léger handicap: une tendance au bégaiement!). Anne Fontaine – une cinéaste en progrès depuis – a su mettre en scène avec esprit et conviction l’histoire inattendue d’Augustin. Plutôt agréable. – Salle Montaigne du CCF, rue de Damas. l Ciné-Club de l’Alba: ce soir même, vendredi 15, à 19h, Startup.com, film américain de Jihane Noujaim et Chris Hegedus (2001). Durée: 1h43. Une expérience inédite, tout à fait originale, qui relève à la fois du cinéma – vérité (moderne) et du document «humain». Deux amies lancent un service «on line» qui leur rapporte un argent fou... avant de tomber en faillite. Le tournage, sur les traces de l’entreprise, a pris un an! Instructif – dans toutes les directions. – Alba. l Goethe Institut (Beyrouth) – Le Goethe Institut de Beyrouth participe, lui aussi, aux manifestations culturelles marquant le 100e anniversaire de la naissance de Marlene Dietrich. D’abord en proposant une exposition de documents et affiches de films où avait joué celle qui fut une Star (une vraie!) du cinéma mondial. Et puis, en projetant trois films, dont voici le détail. – Mardi 19, à 19h, L’ange bleu, film allemand de Joseph Von Sternberg (1930), avec aussi Emil Jannings (V.O., s/titres anglais – durée: 1h50). Le film célébrissime qui lança la carrière de Lola-Lola – Jeudi 21, à 19h, Marlène, film allemand de Maximilian Schell (1983). V.O., s/titres anglais durée: 1h35. Un excellent travail de montage qui alterne interview de Dietrich et extraits de nombreux films. Très recommandé. – À suivre. – Manara, rue Bliss - Tél.: 01/740524-745058.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats l Ciné-Club de l’IESAV: – Lundi 18, à 19h précises, The Godfather - Part III , film américain de Francis Ford Coppola (1990), avec Al Pacino, Andy Garcia, Joe Mantegna, Raf Vallone, John Savage, Diane Keaton, Bridget Fonda, Sofia Coppola et Helmut Berger (titre français: Le Parrain III – durée: 2h40). Deux ans entre les deux premiers «Parrain», seize ans entre la seconde partie, et le majestieux final de la saga. C’est le temps de la méditation, des remises en question – de la nostalgie aussi. Tout a changé, mais l’engrenage de la violence impose toujours sa loi implacable. Le cas de cette trilogie est unique dans l’histoire du septième art: d’un film à l’autre, la qualité ne varie pas – au contraire, elle s’amplifie – et l’intrigue continue à fasciner. Quant à l’interprétation, que dire......