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Actualités - Chronologie

Grosjean libéré, le double en question

Si la victoire de la France sur les Pays-Bas (3-2) au premier tour du Groupe mondial de la Coupe Davis, dimanche, à Metz, a permis à Sébastien Grosjean de se libérer, elle a provoqué quelques interrogations concernant le double formé par Cédric Pioline et Fabrice Santoro. Avec cinq victoires, dont certaines comptaient «pour du beurre», et autant de défaites, Grosjean n’avait pas en Coupe Davis un palmarès en rapport avec son récent et flamboyant statut de finaliste du Master. À la suite de sa double défaite face à Patrick Rafter et Lleyton Hewitt lors de la finale gagnée par ses petits camarades à Melbourne, en décembre, le doute avait même pu s’insinuer qu’il n’était pas un «Davis Cupman». Après une victoire un peu tirée par les cheveux sur l’illustre inconnu Edwin Kempes, vendredi, il a prouvé le contraire en s’imposant en cinq sets face à Sjeng Schalken, dimanche. Et il n’était pas peu fier et heureux d’avoir apporté le point de la victoire définitive pour la première fois en sept participations. «Si un garçon a l’esprit d’équipe, c’est bien lui. Il le voulait ce match et n’a jamais baissé les bras. Une défaite aurait gravement pénalisé la suite de sa carrière», a commenté son capitaine Guy Forget, qui fut le premier à partager son grand bonheur. Santoro « incontestable » À Pioline et Santoro, battus en quatre sets samedi, il avait dit qu’il ne reprochait rien et avait toujours confiance en eux. «Compte tenu du petit nombre de matchs qu’ils jouent ensemble, ils ont un niveau exceptionnel. Mais à certains moments, il leur manque des automatismes», a-t-il néanmoins argumenté. Son choix de les maintenir en place avait pu paraître contestable dans la mesure où Arnaud Clément et Julien Boutter venaient d’être demi-finalistes aux Internationaux d’Australie et la paire formée par Santoro et Michael Llodra finaliste. La modeste performance de Pioline à Metz ne le justifia guère. «La balle est dans le camp de Cédric. Ses performances en double dépendent de ce qu’il fait en simple. Il est prêt à faire les efforts nécessaires. Quant à Fabrice, il est incontestable», a affirmé le capitaine de l’équipe de France. N’empêche qu’il a reconnu qu’il faudrait bien un jour cherché d’autres combinaisons et a évoqué les nombreuses possibilités qui s’offraient à lui. «Cela se produiras je ne sais pas quand, mais je parierai sur les jeunes quand ils s’imposeront», a-t-il assuré. Peu pressé de céder sa place à plus de 32 ans à un Llodra qui n’a pas caché ses ambitions, voilà Pioline prévenu !
Si la victoire de la France sur les Pays-Bas (3-2) au premier tour du Groupe mondial de la Coupe Davis, dimanche, à Metz, a permis à Sébastien Grosjean de se libérer, elle a provoqué quelques interrogations concernant le double formé par Cédric Pioline et Fabrice Santoro. Avec cinq victoires, dont certaines comptaient «pour du beurre», et autant de défaites, Grosjean n’avait pas en Coupe Davis un palmarès en rapport avec son récent et flamboyant statut de finaliste du Master. À la suite de sa double défaite face à Patrick Rafter et Lleyton Hewitt lors de la finale gagnée par ses petits camarades à Melbourne, en décembre, le doute avait même pu s’insinuer qu’il n’était pas un «Davis Cupman». Après une victoire un peu tirée par les cheveux sur l’illustre inconnu Edwin Kempes, vendredi, il a prouvé le...