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Actualités - Chronologie

JUSTICE Repas végétariens en prison

Les prisonniers canadiens ont désormais le droit de se faire servir des repas végétariens, une mesure critiquée jeudi par un groupe de défense des droits des victimes qui estime que cette permission ouvre la voie à des demandes plus frivoles de leur part. Un juge fédéral, Douglas Campbell, a autorisé la semaine dernière les détenus à avoir des repas végétariens s’ils le désirent à la suite d’une requête faite par un condamné pour crime sexuel, Jack Maurice. Cet homme refuse de manger de la viande et certains autres aliments et a estimé que ses droits étaient violés par les responsables de la prison qui lui refusaient des repas végétariens. «Le fait d’être végétarien est un choix diététique, fondé sur la croyance que la consommation de produits animaliers est moralement mauvaise (...). À mon avis, ce système de croyance pourrait être la manifestation de l’expression de la conscience», a estimé le juge. Gary Rosenfeldt, représentant l’Association des victimes de la violence, basée à Ottawa, a considéré quant à lui qu’il convenait de ne pas dépasser les limites dans la défense des droits des prisonniers. «Si (Maurice) avait une conscience, s’il avait des principes moraux, il n’aurait pas commis les crimes qui l’ont conduit en prison», a affirmé Rosenfeldt. « (...) Si vous ne voulez pas vivre sous les conditions d’un système carcéral, vous ne commettez pas de crimes», a ajouté Rosenfeldt, dont le fils a été tué à l’âge de 16 ans.
Les prisonniers canadiens ont désormais le droit de se faire servir des repas végétariens, une mesure critiquée jeudi par un groupe de défense des droits des victimes qui estime que cette permission ouvre la voie à des demandes plus frivoles de leur part. Un juge fédéral, Douglas Campbell, a autorisé la semaine dernière les détenus à avoir des repas végétariens s’ils le désirent à la suite d’une requête faite par un condamné pour crime sexuel, Jack Maurice. Cet homme refuse de manger de la viande et certains autres aliments et a estimé que ses droits étaient violés par les responsables de la prison qui lui refusaient des repas végétariens. «Le fait d’être végétarien est un choix diététique, fondé sur la croyance que la consommation de produits animaliers est moralement mauvaise (...). À mon ...