M. Omar Karamé a soulevé un point inquiétant dans son intervention, se rapportant à d’éventuels travaux sur la plage de Ramlet el-Baïda, la seule plage de sable qui reste à Beyrouth et qui semble menacée de disparition. Il a fait état de la destruction de certaines installations sur ce bord de mer par un bulldozer de Sukleen et se demande si cet acte est le prélude à l’exécution d’un projet balnéaire sur l’unique accès sablonneux libre à la mer dans la capitale. Apparemment, M. Karamé sait que la réponse est affirmative parce qu’il a souligné, à l’adresse du chef du gouvernement, qu’il a vu la maquette du projet, «une marina où mouillent des yachts de luxe». Et s’il a posé la question, c’est pour amener M. Hariri à en parler.
M. Omar Karamé a soulevé un point inquiétant dans son intervention, se rapportant à d’éventuels travaux sur la plage de Ramlet el-Baïda, la seule plage de sable qui reste à Beyrouth et qui semble menacée de disparition. Il a fait état de la destruction de certaines installations sur ce bord de mer par un bulldozer de Sukleen et se demande si cet acte est le prélude à l’exécution d’un projet balnéaire sur l’unique accès sablonneux libre à la mer dans la capitale. Apparemment, M. Karamé sait que la réponse est affirmative parce qu’il a souligné, à l’adresse du chef du gouvernement, qu’il a vu la maquette du projet, «une marina où mouillent des yachts de luxe». Et s’il a posé la question, c’est pour amener M. Hariri à en parler.
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