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Prost Grand Prix : quelques jours d’attente supplémentaires

L’écurie de Formule 1 Prost Grand Prix devra certainement attendre quelques jours supplémentaires pour connaître son sort, en fin de semaine ou au début de la semaine prochaine, a-t-on appris hier après-midi auprès de l’équipe française. Si la date limite des dépôts des dossiers de reprises ou propositions d’investissements, dernier délai fixé fin décembre par l’administrateur judiciaire Me Franck Michel, était ce mardi, si une réunion du tribunal doit se tenir demain, un délai supplémentaire semble néanmoins nécessaire pour régler définitivement la question. «Tout se passe tranquillement. On s’efforce de finaliser les choses et il ne faut pas s’attendre à une annonce ou une déclaration tonitruante avant la fin de cette semaine ou le début de la semaine prochaine», a indiqué à l’AFP Virginie Papin, la porte-parole de Prost Grand Prix. Accusant 30,5 millions d’euros de dettes, l’équipe d’Alain Prost avait été placée en redressement judiciaire le 22 novembre dernier par le Tribunal de commerce de Versailles. Fin décembre, le quadruple champion du monde ne cachait pas son pessimisme. Les contacts établis n’avaient pas abouti. Rien de sérieux ne semblait se profiler à l’horizon. Mais, début janvier, les évènements paraissent s’être accélérés. Il y a une semaine, un groupe d’investisseurs français, composé d’industriels et d’hommes d’affaires, faisait savoir qu’il était prêt à injecter près de 45 millions d’euros dans Prost Grand Prix, à prendre la majorité dans l’équipe et à confier un poste de directeur à Alain Prost. Rien d’inquiétant Le lendemain, ce dernier révélait qu’il était «plutôt optimiste». Échaudé par des promesses non tenues, il ajoutait toutefois : «Il y a un mois, nous avions signé deux accords dont un très sérieux et cela n’a pas débouché sur du concret, l’argent n’est jamais venu. Il faut donc concrétiser, ne jamais jurer de rien. Si je suis plutôt optimiste, il faut attendre le 15 janvier». «C’est vrai, tout va très vite et nous avons énormément d’offres, cinq ou six», précisait le quadruple champion du monde. Toute la semaine dernière, Alain Prost a donc multiplié les rendez-vous pour tenter de finaliser les intentions, sauver son équipe, lui éviter une liquidation judiciaire qui la conduirait à la disparition pure et simple à six semaines du début du championnat du monde, au Grand Prix d’Australie, le 3 mars à Melbourne. Alain Prost s’est même dit prêt à laisser les commandes de son entreprise. Lui, qui répétait qu’il se «retirerait si cela pouvait permettre à l’équipe de continuer», a, d’ailleurs, avoué le 8 janvier : «Je ne serais sans doute plus le patron de mon équipe, mais je resterai à une place importante». Que la décision soit repoussée de quelques jours n’a rien d’inquiétant. Au contraire même. Ce délai supplémentaire laisse en effet penser que des repreneurs ou investisseurs sont bien intéressés et que des discussions sont en cours.
L’écurie de Formule 1 Prost Grand Prix devra certainement attendre quelques jours supplémentaires pour connaître son sort, en fin de semaine ou au début de la semaine prochaine, a-t-on appris hier après-midi auprès de l’équipe française. Si la date limite des dépôts des dossiers de reprises ou propositions d’investissements, dernier délai fixé fin décembre par l’administrateur judiciaire Me Franck Michel, était ce mardi, si une réunion du tribunal doit se tenir demain, un délai supplémentaire semble néanmoins nécessaire pour régler définitivement la question. «Tout se passe tranquillement. On s’efforce de finaliser les choses et il ne faut pas s’attendre à une annonce ou une déclaration tonitruante avant la fin de cette semaine ou le début de la semaine prochaine», a indiqué à l’AFP Virginie...