Molécule à avenir, elle est déjà la plus prometteuse des antirides. D’autant plus que sous forme de sérum ou de crème, le rétinol offre le somptueux cadeau d’une cure de jouvence et cela à tous types de peaux. Cette miraculeuse bienfaitrice est-elle nouvelle ? Pas vraiment, puisque, depuis bien longtemps, le rétinol entre dans la composition des crèmes cicatrisantes et des onguents pour bébés... C’est en voulant soigner des cas d’acné, vers la fin des années 60, qu’un médecin américain, le dermatologue Kligman, a mis en évidence les effets de la vitamine «A acide», dérivée de la vitamine A, contre les signes du vieillissement de la peau. Efficace certes, mais en raison de ses effets desséchants elle était bien peu appréciée. En poursuivant sa recherche, le Dr Kligman a découvert une forme de la vitamine A moins agressive, pouvant être employée en cosmétologie : le rétinol, forme «alcool» de la vitamine A. Celui-ci augmente l’activité enzymatique, stimule le développement et la production cellulaire, la fabrication du collagène et régule le processus de kératinisation. Bref, c’est une substance antirides particulièrement conseillée en cas de rides dues aux expositions prolongées au soleil (héliodermie) et à chaque fois que la peau a besoin d’un coup de fouet. Actuellement, de nombreuses marques de cosmétiques proposent le rétinol, souvent en association avec d’autres actifs qui renforcent ses effets. Comme toutes les crèmes régénérantes, celle-ci donne les meilleurs résultats en cure de 2 à 3 mois. Ensuite, il faut laisser la peau au repos, quitte à recommencer plus tard.
Molécule à avenir, elle est déjà la plus prometteuse des antirides. D’autant plus que sous forme de sérum ou de crème, le rétinol offre le somptueux cadeau d’une cure de jouvence et cela à tous types de peaux. Cette miraculeuse bienfaitrice est-elle nouvelle ? Pas vraiment, puisque, depuis bien longtemps, le rétinol entre dans la composition des crèmes cicatrisantes et des onguents pour bébés... C’est en voulant soigner des cas d’acné, vers la fin des années 60, qu’un médecin américain, le dermatologue Kligman, a mis en évidence les effets de la vitamine «A acide», dérivée de la vitamine A, contre les signes du vieillissement de la peau. Efficace certes, mais en raison de ses effets desséchants elle était bien peu appréciée. En poursuivant sa recherche, le Dr Kligman a découvert une forme de la...
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