En plus d’être désagréable, le stress vécu sur une longue période pourrait aussi faire grossir, révèle une étude réalisée en Suède auprès de 50 cinquantenaires enveloppés. Des perturbations du système nerveux peuvent concentrer la graisse autour de l’abdomen, augmentant le risque de diabète et de problèmes cardiaques, dont souffrent un cinquième des Occidentaux, a démontré l’étude réalisée par l’hôpital universitaire de Göteborg en Suède. Le système physiologique gérant le stress s’est développé de manière à pouvoir gérer «les courtes périodes de stress que connaissait l’homme avant la bataille à l’âge de pierre», a expliqué le docteur Thomas Ljung, qui a dirigé l’étude. «Mais dans la civilisation actuelle, le stress est différent. On ne tabasse pas son chef ou ne part pas en courant quand on doit de l’argent», a-t-il ajouté. Lorsqu’une personne est exposée au stress, le corps crée un surplus hormonal qui stimule un enzyme concentrant la graisse, ont trouvé les chercheurs. Cet enzyme est plus facilement absorbé par l’abdomen que dans d’autres parties du corps. Après une longue période de stress, le surplus d’hormone diminue mais la graisse reste en place, particulièrement autour du ventre des hommes. «Le stress positif, une rapide montée d’adrénaline, est bon pour le corps, c’est le stress traînant sur une longue période qui peut provoquer de sérieux problèmes de santé», a ajouté Ljung.
En plus d’être désagréable, le stress vécu sur une longue période pourrait aussi faire grossir, révèle une étude réalisée en Suède auprès de 50 cinquantenaires enveloppés. Des perturbations du système nerveux peuvent concentrer la graisse autour de l’abdomen, augmentant le risque de diabète et de problèmes cardiaques, dont souffrent un cinquième des Occidentaux, a démontré l’étude réalisée par l’hôpital universitaire de Göteborg en Suède. Le système physiologique gérant le stress s’est développé de manière à pouvoir gérer «les courtes périodes de stress que connaissait l’homme avant la bataille à l’âge de pierre», a expliqué le docteur Thomas Ljung, qui a dirigé l’étude. «Mais dans la civilisation actuelle, le stress est différent. On ne tabasse pas son chef ou ne part pas en...
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