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Actualités - Chronologie

Les Britanniques restent de glace

Plusieurs sondages publiés hier montrent que l’hostilité d’une partie des Britanniques envers l’euro n’a pas été le moins du monde adoucie par l’introduction, cette semaine, de la monnaie unique chez 12 de leurs voisins européens. Une enquête réalisée par ICM pour News of the World indique ainsi que près de deux Britanniques sur trois restent hostiles à l’adoption de la monnaie européenne, 56 % affirmant qu’ils voteraient «non» lors d’un référendum à ce sujet, contre 31 % de «oui». Priés de dire s’ils pensaient que l’adoption de l’euro allait conduire à l’émergence d’un «super État» européen, 57 % ont répondu par l’affirmative. Une majorité des 500 personnes interrogées a toutefois affirmé qu’elle faisait confiance au Premier ministre Tony Blair pour prendre, le moment venu, la bonne décision dans l’intérêt du peuple britannique. 46 % des sondés ont déclaré lui faire confiance, et 43 % ont affirmé le contraire. Une autre enquête réalisée auprès de 4 702 personnes pour le Sunday Times indique que les Britanniques ne se sont pas laissés impressionner par le lancement de l’euro, cette semaine. Ainsi, 66 % se déclarent-ils peu ou pas du tout émus par cet événement. Un Britannique sur cinq se dit désormais plus favorable à la monnaie unique, mais 14 % affirment que ce lancement a modéré leur enthousiasme envers l’euro. Selon ce même sondage, 18 % des personnes interrogées se prononcent pour une adhésion immédiate à l’euro, tandis que 34 % souhaitent attendre une conjoncture économique plus favorable. Un quart des sondés jugent inévitable le remplacement de la livre par l’euro à plus ou moins long terme, tandis que 51 % le jugent probable. Le secrétaire au Foreign Office, Jack Straw, a alimenté samedi les rumeurs selon lesquelles le gouvernement britannique pourrait accélérer les préparatifs en vue d’un référendum sur l’adhésion de Londres à l’euro, qui ne dépendrait, selon lui, qu’en partie de la situation économique.
Plusieurs sondages publiés hier montrent que l’hostilité d’une partie des Britanniques envers l’euro n’a pas été le moins du monde adoucie par l’introduction, cette semaine, de la monnaie unique chez 12 de leurs voisins européens. Une enquête réalisée par ICM pour News of the World indique ainsi que près de deux Britanniques sur trois restent hostiles à l’adoption de la monnaie européenne, 56 % affirmant qu’ils voteraient «non» lors d’un référendum à ce sujet, contre 31 % de «oui». Priés de dire s’ils pensaient que l’adoption de l’euro allait conduire à l’émergence d’un «super État» européen, 57 % ont répondu par l’affirmative. Une majorité des 500 personnes interrogées a toutefois affirmé qu’elle faisait confiance au Premier ministre Tony Blair pour prendre, le moment venu, la...