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Actualités

Arrêt sur image Les petits riens

Comme l’argent est le nerf de la guerre, l’information a été, dès le départ, la seule raison d’être de la télé. Les évènements qui ont suivi le 11 septembre l’ont prouvé: nous sommes restés scotchés devant nos postes, seulement parce que nous nous sentions tous concernés par ce qui se passait là-bas, mais surtout parce que la télévision avait retrouvé sa véritable vocation. Sans lésiner sur les moyens! Car, vous êtes-vous rendu compte des impératifs d’une telle opération, avec une nuée de journalistes catapultés dans les moindres bleds de la région, encadrés d’équipes de techniciens, sans omettre le coût des retransmissions par satellites? Ajoutez à cela les exigences du direct ou du reportage, les incroyables risques du métier – combien de journalistes ont payé de leur vie leur conscience du travail à accomplir! – c’est cela l’information à la télé! Cette forme de journalisme, opérant sur le terrain, est née avec la CNN et si un moment al-Jazira a pu lui voler la vedette, c’était en utilisant la formule consacrée, tout simplement. Si la suprématie télévisée américaine a fini par s’afficher, c’est qu’au-delà des audiences ciblées, la première bénéficie de moyens financiers que la seconde n’aura jamais. Quoi qu’il en soit, par-delà ces considérations, en regardant ce qui se fait chez nous, force est de constater à quel point nous manquons d’envergure. Autrement dit de moyens! La NBN est la seule à nous proposer tous les soirs un journal qui a l’ambition réussie d’être plus animé, plus vivant et plus intelligent que tous les autres. Notre information est à notre mesure: toute petite. Alain PLISSON P.-S.: Les petits riens, film de Raymond Leboursier avec Fernandel.
Comme l’argent est le nerf de la guerre, l’information a été, dès le départ, la seule raison d’être de la télé. Les évènements qui ont suivi le 11 septembre l’ont prouvé: nous sommes restés scotchés devant nos postes, seulement parce que nous nous sentions tous concernés par ce qui se passait là-bas, mais surtout parce que la télévision avait retrouvé sa véritable vocation. Sans lésiner sur les moyens! Car, vous êtes-vous rendu compte des impératifs d’une telle opération, avec une nuée de journalistes catapultés dans les moindres bleds de la région, encadrés d’équipes de techniciens, sans omettre le coût des retransmissions par satellites? Ajoutez à cela les exigences du direct ou du reportage, les incroyables risques du métier – combien de journalistes ont payé de leur vie leur conscience du...