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Actualités - Chronologies

Israël renouvelle l’interdiction à Arafat d’aller à Bethléem

Israël a étendu l’interdiction faite à Yasser Arafat de se rendre à Bethléem aux festivités du Noël orthodoxe, qui commence le 6 janvier. Un porte-parole israélien, Arie Mekel, a réaffirmé la position du gouvernement selon laquelle le président palestinien ne serait pas autorisé à quitter la ville de Ramallah, en Cisjordanie, tant qu’il n’aura pas fait arrêter les auteurs de l’assassinat du ministre du Tourisme. «La décision concernant Arafat a été prise par le gouvernement», a déclaré le porte-parole. «Nous exigeons toujours qu’il fasse arrêter (...) les assassins». Mais Ahmed Abdel-Rahman, secrétaire général de l’Autorité palestinienne, a estimé que l’interdiction prononcée par Ariel Sharon était une provocation susceptible de remettre en question les efforts visant à un retour au calme dans la région après 15 mois de violence. «Leurs décisions stupides concernant des questions religieuses ne créeront jamais une atmosphère propice au calme et à la stabilité», a-t-il déclaré, considérant qu’il s’agissait là d’une violation des accords signés avec Israël. «Au lieu de cela, on pousse la situation au point de provoquer une nouvelle explosion. L’interdiction faite par Israël à Arafat de se rendre dans la ville natale de Jésus pour la messe de Noël, comme il le fait chaque année depuis 1995, avait fait l’objet d’une condamnation internationale».
Israël a étendu l’interdiction faite à Yasser Arafat de se rendre à Bethléem aux festivités du Noël orthodoxe, qui commence le 6 janvier. Un porte-parole israélien, Arie Mekel, a réaffirmé la position du gouvernement selon laquelle le président palestinien ne serait pas autorisé à quitter la ville de Ramallah, en Cisjordanie, tant qu’il n’aura pas fait arrêter les auteurs de l’assassinat du ministre du Tourisme. «La décision concernant Arafat a été prise par le gouvernement», a déclaré le porte-parole. «Nous exigeons toujours qu’il fasse arrêter (...) les assassins». Mais Ahmed Abdel-Rahman, secrétaire général de l’Autorité palestinienne, a estimé que l’interdiction prononcée par Ariel Sharon était une provocation susceptible de remettre en question les efforts visant à un retour au calme...