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Actualités - Chronologies

Maquillage - La fascination du noir

Qui l’aurait cru? La vogue n’a plus peur du noir, au point de l’imposer comme couleur fétiche de cet hiver. Lèvres et ongles charbonneux focalisent l’attention au lieu d’évoquer les sanglantes randonnées de Dracula et ne suscitent qu’élans et séduction. Créateurs et maquilleurs s’épuisent à énumérer les nombreux avantages de cette teinte en insistant sur le charme irrésistible d’un œil charbonneux muni d’un épais éventail de cils au-dessus d’une sombre bouche pulpeuse couleur d’ébène, l’harmonie se terminant par des ongles, elles aussi faisant partie du complot noir. Mot d’ordre général donc, «Black is Beautiful» (Le noir est beau) et tant pis pour ceux qui oseraient objecter que des siècles durant revenants et assassins, corbeaux et complots, comme tout ce qui était effrayant et négatif étaient rangés sous cette teinte à l’exception de l’indémodable «petite robe noire», base éternelle de toute garde-robe féminine qui se respecte. Si le désir d’être à la page sans préjugés et idées reçues prévaut, mieux vaut savoir qu’il existe en matière de maquillage un mode d’emploi qui empêche l’aspect tragique ou cadavérique d’une teinte cruelle pour le visage non préparé au choc de sa noirceur. En d’autres termes, porter du noir implique avant tout une attention particulière et des notions précises en matière de maquillage. Gare au choix des produits On conseille en règle générale pour diffuser la lumière de passer sur le visage un nuage de poudre blanche, irisée légèrement, en insistant sur le front, les tempes, les pommettes et le menton. Les peaux sèches se doivent de préférer les fonds de teint onctueux. Les peaux grasses et épaisses, les formules allégées ou tout simplement les formules poudres compactes. En fait, il est, en règle générale, conseillé de rechercher une texture cosmétique opposée à la sienne car c’est elle qui convient le plus, puisqu’elle va se fondre le mieux, offrant un résultat tout à fait naturel, les deux nuances se fondant parfaitement dans un mélange idéal. Quelle est la couleur exacte de la peau devant servir de critère? Contrairement à ce qu’on pensait auparavant, ce n’est ni celle du creux du poignet, du coude ou du décolleté, mais c’est, comme on l’a signalé déjà, la couleur au niveau des maxillaires. La liaison avec le visage et le cou se fait délicatement et judicieusement. Porter du noir implique, en effet, un maquillage très soigné. Le teint doit irradier. Soyeux, velouté, tendre, lumineux, il ne doit porter aucune trace de fatigue. Autrement, c’est bon nombre d’années supplémentaires qu’on portera sous ses traits... Un «truc» de professionnel: avec un bâtonnet de fond de teint compact, gommer si nécessaire les ombres et les creux du visage (coin de l’œil, cernes, plis nasogéniens). Lisser le dessous de l’œil avec de la poudre libre. Poser sur le haut de la pommette, juste au-dessus de l’os, à l’aide d’un gros pinceau, un blush mi-crème, mi-poudre, avec douceur, en évitant toute démarcation. À savoir, par ailleurs, la meilleure façon d’étaler le fond de teint est celle réalisée avec les doigts, comme une crème. En malaxant bien, puis étirant sur les côtés, comme pour repasser les traits.
Qui l’aurait cru? La vogue n’a plus peur du noir, au point de l’imposer comme couleur fétiche de cet hiver. Lèvres et ongles charbonneux focalisent l’attention au lieu d’évoquer les sanglantes randonnées de Dracula et ne suscitent qu’élans et séduction. Créateurs et maquilleurs s’épuisent à énumérer les nombreux avantages de cette teinte en insistant sur le charme irrésistible d’un œil charbonneux muni d’un épais éventail de cils au-dessus d’une sombre bouche pulpeuse couleur d’ébène, l’harmonie se terminant par des ongles, elles aussi faisant partie du complot noir. Mot d’ordre général donc, «Black is Beautiful» (Le noir est beau) et tant pis pour ceux qui oseraient objecter que des siècles durant revenants et assassins, corbeaux et complots, comme tout ce qui était effrayant et négatif...