Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

JO 2002 - Les Français assurent

Les résultats des skieurs français lors de la première partie de la saison de Coupe du monde de ski alpin, qui s’accorde une courte pause à l’occasion des vacances de Noël, confortent les chances de médailles aux Jeux olympiques d’hiver, du 8 au 24 février à Salt Lake City (États-Unis). Avec 4 succès, dont 3 chez les messieurs, la France se situe, en nombre de victoires et de podiums, derrière l’Autriche, moins dominante en raison essentiellement de l’absence de Hermann Maier, et l’Italie. «C’est un super bon bilan. Je suis fier de mes gars, de mon encadrement», souligne Gilles Brenier, directeur de l’équipe masculine. Deux fois vainqueur – à Soelden (Autriche) et Alta Badia (Italie) – Frédéric Covili domine le classement de la Coupe du monde de slalom géant. Et Jean-Pierre Vidal, vainqueur de son premier slalom samedi à Kranjska Gora (Slovénie), a démontré une régularité étonnante (9e, 3e, 4e, 1er). Covili et Vidal ne sont que les éléments de pointe de groupes compacts. «Il y a une homogénéité de l’équipe de France. Avec Vincent Millet et Joël Chenal en géant, Pierrick Bourgeat, Sébastien Amiez et le jeune Stéphane Tissot en slalom, qui peuvent aussi monter sur les podiums. Je n’oublie pas les disciplines de vitesse où nous avons des jeunes qui vont se bonifier», souligne Gilles Brenier. Pierre-Emmanuel Dalcin, 6e du super-G de Val-d’Isère (Savoie), a obtenu le meilleur résultat d’un Français dans la discipline depuis la victoire de Luc Alphand en janvier 1997 à Garmisch-Partenkirchen (Allemagne). Le responsable français loue aussi «l’excellent état d’esprit» des athlètes et leur «bonne préparation physique». Il y a deux mois, lors du stage de Tignes (Savoie), il avait parlé d’un objectif raisonnable de deux médailles aux JO. «L’encadrement a programmé que les garçons arrivent au top à Salt Lake City. Mais, en attendant, il faut jouer toutes les épreuves à fond. La confiance s’acquiert en réussissant des performances». Les filles ont subi en fin d’année le contrecoup du décès accidentel de leur chef de file, Régine Cavagnoud. Si elles avaient réagi avec cran lors de la tournée nord-américaine, avec la victoire de Laure Péquegnot en slalom à Copper Mountain (États-Unis) et la deuxième place de Carole Montillet au super-G de Lake Louise (Canada), elles ont souffert à Val-d’Isère. «C’est maintenant que ça va être dur», remarque Jean-Philippe Vulliet, directeur de l’équipe féminine. Le travail de deuil n’est pas fini. Montillet, 34e du super-G de Saint-Moritz, a illustré cette usure. «Dans l’état où j’étais, je n’avais pas assez confiance pour prendre des risques», a expliqué l’Iséroise. «On est dans le wagon de ceux qui contribuent à faire bouger le ski», souligne Gilles Brenier. Outre Covili et Vidal, l’Américain Bode Miller, lauréat de deux épreuves (en slalom géant et slalom), et la Suissesse Sylviane Berthod (descente de Saint-Moritz) ont ouvert cette saison leur palmarès en Coupe du monde.
Les résultats des skieurs français lors de la première partie de la saison de Coupe du monde de ski alpin, qui s’accorde une courte pause à l’occasion des vacances de Noël, confortent les chances de médailles aux Jeux olympiques d’hiver, du 8 au 24 février à Salt Lake City (États-Unis). Avec 4 succès, dont 3 chez les messieurs, la France se situe, en nombre de victoires et de podiums, derrière l’Autriche, moins dominante en raison essentiellement de l’absence de Hermann Maier, et l’Italie. «C’est un super bon bilan. Je suis fier de mes gars, de mon encadrement», souligne Gilles Brenier, directeur de l’équipe masculine. Deux fois vainqueur – à Soelden (Autriche) et Alta Badia (Italie) – Frédéric Covili domine le classement de la Coupe du monde de slalom géant. Et Jean-Pierre Vidal, vainqueur de son...