Fast-food. Adeptes du jeu rapide, certains joueurs de la NBA sont aussi des inconditionnels de la nourriture rapide. Gary Payton adore les hot dogs et les chips, Danny Manning raffole de beignets, Darius Miles est un fidèle du «MacDo»... Mais le plus accroc au fast-food est Rod Strickland. Il n’est pas rare de trouver des sacs en papier graisseux près de son vestiaire et il fait même parfois appel aux ramasseurs de balles pour aller lui acheter des hot dogs. C’est d’ailleurs ce type de nourriture, ingurgitée peu avant un match, qui lui avait valu de vomir un jour sur le terrain peu avant une rencontre... Timide. Si certains joueurs sont très rapides pour passer du short-maillot au costume-cravate afin d’éviter les explications à la presse, la palme revient au Lituanien Arvidas Sabonis. De mauvaises langues américaines disent que c’est normal pour un Européen, de se changer sans prendre de douche. Plus près de la vérité, d’autres font remarquer combien Sabonis est timide et, malgré six saisons NBA, craint toujours de s’exprimer en anglais. À l’opposé, Kevin Garnett et Reggie Miller prennent tout leur temps. Dans cette catégorie, la palme revient à Sean Elliott, surnommé par ses coéquipiers «l’homme le plus lent de la planète». Au point qu’il fait souvent attendre le bus ou l’avion du retour. Hausse (I). Contrairement aux prévisions, l’attaque n’a pas souffert du passage aux nouvelles règles et principalement la défense de zone. Les scores sont en hausse par rapport à la saison dernière et dix clubs totalisent plus de 100 points inscrits en moyenne. Seul Toronto avait franchi cette barre l’an dernier à la même époque... Hausse (II). Utah est l’équipe qui monte. Les Jazz du duo Malone-Stockton ont enchaîné une série de quatre victoires. Les victimes : Charlotte, LA Clippers, Golden State et Dallas, ce dernier succès ayant un goût de revanche sur l’élimination de la saison dernière au premier tour des playoffs. Malone en a profité pour devenir l’homme ayant tenté le plus grand nombre de lancer-francs dans l’histoire de la NBA. En 17 saisons, «The Mailmain» en compte désormais 11 877 alors que le compteur de Chamberlain est bloqué à 11 862! Syndicat. David Rivers, qui s’est illustré dans les clubs européens, a lancé un syndicat pour les joueurs américains évoluant hors de leurs frontières. Depuis son domicile d’Orlando, Rivers manage l’AIPA (American International Players Association) destiné à conseiller ses compatriotes dans des domaines tels les contrats, les salaires impayés, la couverture médicale... Il a déjà obtenu l’adhésion d’une centaine des quelque 2000 joueurs américains évoluant en Europe. Assez ! Nick Van Exel en a assez de perdre. Le meneur de Denver a ouvertement demandé son transfert, estimant que, en quatre saisons chez les Nuggets, les dirigeants du club n’ont jamais montré un désir d’améliorer l’effectif. Mais le manager général n’a aucune intention d’échanger le meilleur marqueur de l’équipe, faisant remarquer que les Nuggets n’ont pas été épargnés par les blessures (Antonio McDyess, Abdul-Wahad...). Van Exel, dont le salaire est de 10,1 millions de dollars (11,25 millions d’euros) cette saison, a signé un contrat de sept ans. Nouveauté. Le All-Star Game proposera une nouveauté lors de l’édition 2002 prévue le 9 février à Philadelphie : un tournoi de trois contre trois réunissant quatre équipes. Chacune comportera un joueur de NBA, une joueuse de WNBA, une ancienne gloire et une célébrité, les deux derniers jouant tour à tour. Aucun nom n’a encore été dévoilé.
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