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Actualités - Communications Et Declarations

Polémique - Nabil de Freige répond à Saad

«En tant que député représentant les communautés minoritaires à Beyrouth, je me retrouve dans le même camp que tous ceux qui se sont élevés contre la déclaration de M. Fouad el-Saad, ministre du Développement administratif, censé mener à bien une réforme qui consiste en premier lieu à éradiquer toute forme de discrimination politique ou sectaire». M. Nabil de Freige a tenu ces propos en réponse à M. el-Saad qui avait déclaré, d’après l’hebdomadaire al-Afkar : «Qu’on nomme un Arménien, ou un membre d’une minorité, mohafez de Beyrouth, mais qu’on laisse le Mont-Liban tranquille». M. de Freige a considéré cette remarque de la part du ministre comme «désobligeante» pour les communautés qu’il représente. «On dirait que le ministre considère les minorités comme des communautés de seconde importance, ce qui est contraire à l’esprit et au texte de la Constitution qui a établi une complète égalité entre toutes les communautés», a ajouté M. de Freige. Rappelons que cette polémique a été déclenchée suite à un projet lancé par le ministère de l’Intérieur visant à créer un super mohafazat comprenant Beyrouth et le Mont-Liban. Ce projet vise à régler définitivement le conflit permanent entre le mohafez de la capitale et le conseil municipal.
«En tant que député représentant les communautés minoritaires à Beyrouth, je me retrouve dans le même camp que tous ceux qui se sont élevés contre la déclaration de M. Fouad el-Saad, ministre du Développement administratif, censé mener à bien une réforme qui consiste en premier lieu à éradiquer toute forme de discrimination politique ou sectaire». M. Nabil de Freige a tenu ces propos en réponse à M. el-Saad qui avait déclaré, d’après l’hebdomadaire al-Afkar : «Qu’on nomme un Arménien, ou un membre d’une minorité, mohafez de Beyrouth, mais qu’on laisse le Mont-Liban tranquille». M. de Freige a considéré cette remarque de la part du ministre comme «désobligeante» pour les communautés qu’il représente. «On dirait que le ministre considère les minorités comme des communautés de seconde...