Le dessin peut être une façon d’exprimer par l’enfant une partie qui échappe à sa conscience. Il ne peut et ne doit donc être interprété ou décrypté que par des spécialistes. L’interprétation ou les commentaires des parents ne doivent pas être de mise. Le dessin est pour l’enfant un instantané : il exprime ce qu’il ressent au moment même. Le priver de dessiner équivaut à l’empêcher de raconter sa vie intime. C’est sa façon d’écrire inconsciente qui doit être décryptée par des spécialistes. Le psychothérapeute s’en sert beaucoup dans la pratique de sa profession. Car le dessin a toujours un sens et représente une chose qui sort de soi. Il s’agit d’une projection de son corps exprimée dans une zone de conscience différente. Cela dit, il existe des signaux d’alerte qui doivent inquiéter les parents : l’utilisation des couleurs «sales» (marron, noir, gris) vers 7, 8 ans, ne pas évoluer ou régresser dans ses dessins, arrêter brutalement de dessiner. Il est recommandé de consulter, en pareil cas, un spécialiste. Le dessin mis à part, à partir de quel moment le comportement de l’enfant doit inquiéter ses parents ? Lorsque les signes persistent ou rendent la vie difficile. Si le malaise s’installe chez l’enfant ou les parents. Ou si on n’a pas du temps ou du mal à écouter son enfant, sa souffrance étant intolérable à son géniteur... Se rendre chez un spécialiste est alors nécessaire. Quelles peuvent être les causes de perturbations semblables? La séparation ou la mésentente parentale, bouleversements familiaux, déménagement, perte d’emploi, disputes conjugales peuvent, en perturbant l’ambiance familiale, entraîner celle du psychisme du jeune être. L’enfant, s’il ne comprend pas ce qui se passe, a tendance à se croire responsable de la perturbation. Car il ne faut pas oublier qu’à un certain moment de son évolution, dans sa pensée, l’enfant se considère le centre de tout.
Le dessin peut être une façon d’exprimer par l’enfant une partie qui échappe à sa conscience. Il ne peut et ne doit donc être interprété ou décrypté que par des spécialistes. L’interprétation ou les commentaires des parents ne doivent pas être de mise. Le dessin est pour l’enfant un instantané : il exprime ce qu’il ressent au moment même. Le priver de dessiner équivaut à l’empêcher de raconter sa vie intime. C’est sa façon d’écrire inconsciente qui doit être décryptée par des spécialistes. Le psychothérapeute s’en sert beaucoup dans la pratique de sa profession. Car le dessin a toujours un sens et représente une chose qui sort de soi. Il s’agit d’une projection de son corps exprimée dans une zone de conscience différente. Cela dit, il existe des signaux d’alerte qui doivent inquiéter...
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