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Actualités - Chronologies

PSG-OM, un classique dévalué

Le Paris Saint-Germain reçoit l’Olympique de Marseille ce soir pour le classique ultramédiatique du championnat de France de football de D1, néanmoins dévalué en raison des difficultés sportives des deux équipes, autrefois dominatrices. De fait, on va assister à un match de milieu de tableau, puisque avant la 16e journée, le PSG et l’OM, qui n’ont pas remporté de titre depuis 1994 et 1992 (titre 1993 non attribué en raison de l’affaire VA-OM), sont respectivement 8e et 9e. Malgré son caractère particulier, dû notamment à l’antagonisme entre supporteurs, la rencontre est bien loin des chocs du début des années 90. Les frères ennemis se disputaient alors chaque titre et rassemblaient à eux deux la quasi-totalité des internationaux français. Une seule chose peut-être demeure : le match de ce soir, comme les autres PSG-OM, risque d’être de qualité moyenne, voire fermé. «Arrêtons de penser qu’il n’y a pas de jeu dans ces matchs. Il y a toujours de petites frictions, mais c’est normal», tempère cependant l’entraîneur du PSG Luis Fernandez. L’issue du choc sera révélatrice pour chacun des adversaires, qui vivent une certaine embellie après un début de saison décevant. «Mon championnat, je ne le fais pas que contre Marseille», poursuit Fernandez. «Mais on est prêt à battre l’OM. On cherchait des matchs de référence, on en a eu contre Glasgow et contre Nantes». Sécurité En effet, après une rencontre indigente contre Guingamp (1-1, 14e journée), Paris est allé décrocher un nul (0-0) à Glasgow face aux Rangers en Coupe de l’UEFA, puis a battu Nantes à l’extérieur (2-1), alors qu’il était mené 1-0 et réduit à 10 (Potillon, exclu à Nantes, est suspendu ce soir). De son côté, Marseille, qui a longtemps flirté avec la zone des relégables, reste sur une belle victoire à domicile (4-2) contre Sochaux, après un nul à Monaco (1-1) et un succès contre Rennes (2-1). «Comme le PSG, Marseille a eu un début où il a fallu recomposer un groupe», analyse Fernandez. «Nouma et Bakayoko ont retrouvé de la force devant, ils commencent à mieux se connaître». Après son excellent match contre Sochaux, l’Ivoirien Bakayoko, auteur d’un doublé, pourrait être titularisé, seul en pointe, par Tomislav Ivic. Côté parisien, Fernandez enregistre les retours d’Aloisio, qui était touché à une cuisse, et de Jay-Jay Okocha, blessé au genou droit contre Lyon le 14 octobre et absent depuis. En revanche, Nicolas Anelka ne reviendra pas contre Marseille. Alors qu’une blessure au gros orteil gauche l’avait apparemment privé des matchs de Glasgow et Nantes, il n’a pas été retenu dans le groupe par Fernandez, à qui un différend l’avait opposé mi-octobre. «Anelka peut être dans le groupe comme il peut ne pas y être, avait affirmé Fernandez lundi. Il revient d’une blessure au pied. Il n’y a pas de brouille, c’est un problème physique». Les équipes probables Paris-SG : Letizi – Cristobal, Déhu, Pochettino, Heinze – L. Leroy (ou E. Cissé), Ronaldinho, Hugo Leal, Arteta - Aloisio, Anelka. Marseille : Runje – Dos Santos, Yobo, Lebœuf, Meïté – Ba, Van Buyten, Swierczewski, Andre Luiz - Nouma, Bakayoko.
Le Paris Saint-Germain reçoit l’Olympique de Marseille ce soir pour le classique ultramédiatique du championnat de France de football de D1, néanmoins dévalué en raison des difficultés sportives des deux équipes, autrefois dominatrices. De fait, on va assister à un match de milieu de tableau, puisque avant la 16e journée, le PSG et l’OM, qui n’ont pas remporté de titre depuis 1994 et 1992 (titre 1993 non attribué en raison de l’affaire VA-OM), sont respectivement 8e et 9e. Malgré son caractère particulier, dû notamment à l’antagonisme entre supporteurs, la rencontre est bien loin des chocs du début des années 90. Les frères ennemis se disputaient alors chaque titre et rassemblaient à eux deux la quasi-totalité des internationaux français. Une seule chose peut-être demeure : le match de ce soir, comme les...