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Actualités - Chronologies

Un O ou deux ?

L’ancien instituteur de Tony Blair a confirmé que le Premier ministre britannique avait toujours éprouvé quelques difficultés à épeler le mot «tomorrow» (demain), transformé en «toomorrow» à trois reprises dans une lettre manuscrite du chef du gouvernement. «J’ai dû lui dire mille fois» comment s’écrivait ce mot, a déclaré à la BBC (radio) Ian Robertson, qui enseignait au jeune Tony lorsque celui-ci étudiait dans la prestigieuse école de Fettes à Édimbourg (Écosse). Bien qu’élève «odieusement brillant», selon les termes de M. Robertson, l’ancien étudiant d’Oxford ne semble pas avoir réussi à corriger ce fâcheux travers : le candidat travailliste à l’élection législative partielle qui s’est déroulée la semaine dernière à Ipswich (est de l’Angleterre) a reçu la veille une lettre d’encouragements dans laquelle figurait le mot «toomorrow». Encourageant par la même occasion l’équipe de football d’Ipswich, qui jouait contre l’Inter de Milan en Coupe de l’Uefa, le Premier ministre a répété la malencontreuse faute à deux reprises.
L’ancien instituteur de Tony Blair a confirmé que le Premier ministre britannique avait toujours éprouvé quelques difficultés à épeler le mot «tomorrow» (demain), transformé en «toomorrow» à trois reprises dans une lettre manuscrite du chef du gouvernement. «J’ai dû lui dire mille fois» comment s’écrivait ce mot, a déclaré à la BBC (radio) Ian Robertson, qui enseignait au jeune Tony lorsque celui-ci étudiait dans la prestigieuse école de Fettes à Édimbourg (Écosse). Bien qu’élève «odieusement brillant», selon les termes de M. Robertson, l’ancien étudiant d’Oxford ne semble pas avoir réussi à corriger ce fâcheux travers : le candidat travailliste à l’élection législative partielle qui s’est déroulée la semaine dernière à Ipswich (est de l’Angleterre) a reçu la veille une lettre...