Un éminent chirurgien de l’université de Stanford, en butte aux sarcasmes, a décidé pour finir de vendre les trois clubs de danseuses plus ou moins dénudées qu’il avait acquis à Las Vegas dans le but de financer la recherche médicale. Son avocat a expliqué que le Pr Simon Stertzer, pionnier de la technique de l’angioplastie par ballons aux États-Unis, avait initialement acquis un grand terrain de deux hectares, dont les revenus étaient partiellement destinés à financer ses travaux. C’est lorsqu’un journal local a révélé, il y a quelques mois, que cette parcelle accueillait trois clubs aux hôtesses au mieux légèrement vêtues que les choses se sont compliquées. Toujours selon son représentant, Stertzer n’a pas payé ses recherches avec l’argent récolté par les danseuses au fil de leurs numéros. «Ce n’est pas comme si chaque danse donnait lieu au versement de dollars pour la recherche. Les filles ne faisaient pas la quête. Il (Stertzer) ne finançait pas un petit laboratoire personnel avec cet argent. Il le faisait dans un but beaucoup plus louable», a expliqué Marc Nicoletti, qui a souligné qu’une part des revenus de son client allait à des œuvres caritatives. Le docteur Stertzer ne s’est pas résolu à vendre ses clubs sous la pression de l’université à laquelle il appartient, même si son patrimoine n’a pas fait l’unanimité au sein du prestigieux établissement. Une porte-parole de Stanford a déclaré qu’il s’agissait d’un investissement «strictement privé». «Je pense qu’à l’avenir, Simon y regardera à deux fois avant d’acheter du terrain», a déclaré son avocat.
Un éminent chirurgien de l’université de Stanford, en butte aux sarcasmes, a décidé pour finir de vendre les trois clubs de danseuses plus ou moins dénudées qu’il avait acquis à Las Vegas dans le but de financer la recherche médicale. Son avocat a expliqué que le Pr Simon Stertzer, pionnier de la technique de l’angioplastie par ballons aux États-Unis, avait initialement acquis un grand terrain de deux hectares, dont les revenus étaient partiellement destinés à financer ses travaux. C’est lorsqu’un journal local a révélé, il y a quelques mois, que cette parcelle accueillait trois clubs aux hôtesses au mieux légèrement vêtues que les choses se sont compliquées. Toujours selon son représentant, Stertzer n’a pas payé ses recherches avec l’argent récolté par les danseuses au fil de leurs numéros. «Ce...
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