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Actualités - Chronologies

Mondial 2002 : l’Australie - prend une option

L’Australie a pris une option sur la qualification pour la phase finale de la Coupe du monde 2002 en battant l’Uruguay 1 à 0, hier à Melbourne, dans le barrage aller entre le vainqueur de la zone Océanie et le cinquième du groupe Amsud. Opérant avec un milieu de terrain renforcé évoluant devant une défense à trois magistralement commandée par l’expérimenté Paolo Montero, l’Uruguay, visiblement venu pour ramener un nul vierge, a été dominé en première mi-temps, concédant notamment huit corners, mais sans véritablement subir comme l’illustrent plusieurs contres dangereux. L’entrée en jeu à la pause de Paul Agostino, beaucoup plus incisif que Stan Lazaridis, allait changer la physionomie de la rencontre. Les Sud-Américains, pris de vitesse, étaient une première fois menacés à la 69e sur une tête d’Agostino échouant sur la transversale, alors que Fabian Carini était battu. Puis, dix minutes plus tard, sur une ouverture de Harry Kewell, Agostino s’engageait bien dans la surface avant de s’écrouler, déséquilibré par Dario Rodriguez selon l’arbitre. Kevin Muscat transformait le penalty qui permettait à l’Australie de remporter sa première victoire à Melbourne. Peu après, Muscat se mettait une nouvelle fois en évidence, mais sur un spectaculaire tacle, les deux pieds décollés. Cependant, le match n’a pas été aussi engagé que prévu et seuls deux cartons jaunes ont été distribués. Pour le match retour, dimanche à Montevideo, l’Uruguay sera une nouvelle fois privé de son buteur Dario Silva, blessé, ce qui constituera un lourd handicap pour l’équipe de Victor Pua qui n’a marqué que 19 buts en 18 matches de qualification dans le groupe Amsud.
L’Australie a pris une option sur la qualification pour la phase finale de la Coupe du monde 2002 en battant l’Uruguay 1 à 0, hier à Melbourne, dans le barrage aller entre le vainqueur de la zone Océanie et le cinquième du groupe Amsud. Opérant avec un milieu de terrain renforcé évoluant devant une défense à trois magistralement commandée par l’expérimenté Paolo Montero, l’Uruguay, visiblement venu pour ramener un nul vierge, a été dominé en première mi-temps, concédant notamment huit corners, mais sans véritablement subir comme l’illustrent plusieurs contres dangereux. L’entrée en jeu à la pause de Paul Agostino, beaucoup plus incisif que Stan Lazaridis, allait changer la physionomie de la rencontre. Les Sud-Américains, pris de vitesse, étaient une première fois menacés à la 69e sur une tête...