Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Les petits Britanniques envoûtés

Ils en rêvaient depuis des mois, ils ne parlaient que de cela depuis des semaines : les petits Britanniques, qui dès le week-end ont vu le film Harry Potter à l’école des sorciers, n’avaient qu’une idée en tête... retourner le voir. Pour rien au monde, Amna, Anna, Claudia ou Alice, 8 ou 9 ans, n’auraient voulu manquer la toute première séance des aventures sur grand écran de leur héros Harry Potter, de ses inséparables copains Ron et Hermione et de la kyrielle de personnages qui peuplent le premier tome de la saga. Le jour de la sortie du film de la Warner Bros au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada était donc le grand jour. Les quatre copines de Wimbledon (sud de Londres), dont l’école avait eu la bonne idée de fermer pour la journée, savouraient leur chance d’être parmi les premières au monde à voir le film. Premier verdict à chaud à la sortie du cinéma Odeon : «Excellent», estime Amna. «Vraiment excellent», surenchérit Claudia. Anna et Alice opinent : «On a adoré». Meilleur acteur : Ron, alias Rupert Grint. Meilleure actrice : Emma Watson, alias Hermione. Meilleure scène ? «Moi, c’est le passage du miroir magique (dans lequel il découvre pour la première fois ses parents, tués par le redoutable Lord Voldemort peu après sa naissance), c’est très triste», explique Anna, 8 ans. «Moi, c’est le passage de la Forêt interdite, quand on voit Voldemort pour la première fois. J’ai eu un peu peur et je me suis caché les yeux, mais j’ai bien aimé», raconte Alice. Pas la moindre critique ? «C’est peut-être un peu long, ça aurait pu être raccourci de 15 minutes», estime Claudia, 8 ans. Le film de deux heures et demie, précédé d’une séance de 30 minutes, relève du marathon pour les plus petits. Qui, en outre, se réfugient souvent dans le giron maternel lors de scènes parfois très violentes. Amna et ses amies connaissent sur le bout des doigts les aventures du petit orphelin imaginées par la Britannique Joanne Kathleen Rowling, dont les quatre premiers ouvrages se sont déjà vendus à plus de 100 millions d’exemplaires. Depuis la rentrée, elles s’échangeaient les images Harry Potter dans les cours de récréation, comparaient leurs crayons, trousses, posters et autres T-shirts Harry Potter. Dissertaient à n’en plus finir sur les interviews des jeunes acteurs, Daniel Radcliffe (Harry) en tête, qui ont dû se démultiplier pour alimenter l’implacable machine promotionnelle de la Warner. De fait, les sorciers du marketing avaient bien fait les choses : premières images du film savamment distillées à la presse plusieurs mois en avance, premiers produits dérivés sur les étals dès l’été, avant-premières médiatico-mondaines à Londres et aux États-Unis. Lors du premier jour, les rangs étaient encore clairsemés au cinéma Odeon de Wimbledon. Mais les séances de début de soirée, après la sortie des classes, promettaient d’être plus chargées. Quant au week-end... les places ont été prises d’assaut depuis des semaines, explique-t-on au service réservation du cinéma. La chaîne Odeon a d’ailleurs annoncé qu’elle avait prévendu deux millions de places dans tout le Royaume-Uni, du jamais vu. «On retourne le voir», annonce gaiement Cheyenne sous le regard envieux de ses amies. «Moi, j’ai des tickets», glisse fièrement Alice, l’écharpe or et bordeaux de Harry Potter autour du cou.
Ils en rêvaient depuis des mois, ils ne parlaient que de cela depuis des semaines : les petits Britanniques, qui dès le week-end ont vu le film Harry Potter à l’école des sorciers, n’avaient qu’une idée en tête... retourner le voir. Pour rien au monde, Amna, Anna, Claudia ou Alice, 8 ou 9 ans, n’auraient voulu manquer la toute première séance des aventures sur grand écran de leur héros Harry Potter, de ses inséparables copains Ron et Hermione et de la kyrielle de personnages qui peuplent le premier tome de la saga. Le jour de la sortie du film de la Warner Bros au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada était donc le grand jour. Les quatre copines de Wimbledon (sud de Londres), dont l’école avait eu la bonne idée de fermer pour la journée, savouraient leur chance d’être parmi les premières au monde à voir...