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Actualités - Opinions

Retour en force

Avions-nous besoin d’une nouvelle station de télévision ? N’ayant pas trouvé de réponse valable à ma question, je vous la pose. Mais d’ores et déjà, je me crois en mesure d’affirmer que, jusqu’à nouvel ordre, rien ne distingue la «nouvelle» – qui n’est pas si nouvelle que cela puisqu’elle existait déjà, avant de disparaître pour reparaître aujourd’hui – des anciennes. Rien, ni la révolution artistique, ni le bouleversement intellectuel, ni le chambardement technologique. Et pourtant, j’ai cru comprendre que des moyens financiers extrêmement importants aient été investis pour ce retour en force. Ce qui constitute à mon avis une forme certaine de courage, à un moment où les investisseurs se font de plus en plus rares, où les budgets publicitaires rétrécissent comme peau de chagrin, et que la concurrence se fait de jour en jour plus sauvage. On ne s’affronte plus seulement sur le sol local, mais même par satellites interposés ! La guerre des étoiles, ce n’est plus une utopie à la Spielberg ! À tel point que le succès phénoménal de al-Jazira en empêcherait plus d’un de dormir afin d’évaluer la riposte possible ! Nous avons, heureusement pour nous, le bataillon de charme – pour ne pas dire de choc – de nos présentatrices qui feraient rêver plus d’un Afghan. À la guerre, comme à la guerre, tous les coups sont permis. Maintenant que la «nouvelle» est là, qui peut répondre à cette autre question : Qu’est devenu le canal francophone dont on nous promettait la résurrection ? Cette fois, je tiens une réponse mais je ne vous la donnerai pas ! P.S. : Retour en force, film de Jean-Marie Poiré avec Victor Lanoux.
Avions-nous besoin d’une nouvelle station de télévision ? N’ayant pas trouvé de réponse valable à ma question, je vous la pose. Mais d’ores et déjà, je me crois en mesure d’affirmer que, jusqu’à nouvel ordre, rien ne distingue la «nouvelle» – qui n’est pas si nouvelle que cela puisqu’elle existait déjà, avant de disparaître pour reparaître aujourd’hui – des anciennes. Rien, ni la révolution artistique, ni le bouleversement intellectuel, ni le chambardement technologique. Et pourtant, j’ai cru comprendre que des moyens financiers extrêmement importants aient été investis pour ce retour en force. Ce qui constitute à mon avis une forme certaine de courage, à un moment où les investisseurs se font de plus en plus rares, où les budgets publicitaires rétrécissent comme peau de chagrin, et que la...