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Actualités - Chronologies

Bush n’a pas prévu de rencontrer Arafat

À l’ombre de la guerre en Afghanistan, la crise au Proche-Orient devrait être largement évoquée au cours de l’Assemblée générale de l’Onu, après les remous provoqués par les déclarations du président George W. Bush affirmant que les deux dossiers n’étaient pas liés. Le secrétaire d’État Colin Powell, qui sera présent jusqu’à lundi à New York au siège de l’Onu, y consacrera une bonne partie de ses entretiens, selon des responsables américains. La Maison-Blanche a également fait savoir que le président Bush n’avait pas prévu de rencontrer Yasser Arafat, accusé de ne pas agir avec assez de fermeté pour faire cesser la violence. Un responsable du département d’État n’a toutefois pas exclu que les deux hommes échangent une poignée de mains, en se croisant «accidentellement» au siège des Nations unies. Cette Assemblée générale de l’Onu survient alors que M. Bush vient de relancer les interrogations sur sa volonté de s’impliquer dans le dossier du conflit israélo-palestinien, en affirmant que cette question était indépendante de la guerre en Afghanistan. Ces déclarations ont été immédiatement saluées en Israël, mais ont provoqué des inquiétudes dans le camp arabe, pour qui la lutte à long terme contre le terrorisme passe par une solution au problème israélo-palestinien. Un haut responsable palestinien, le ministre de la Coopération internationale Nabil Chaath, a implicitement critiqué la position américaine en demandant aux États-Unis d’être plus actifs dans la recherche d’un apaisement. M. Chaath a réclamé, à sa sortie d’une réunion avec M. Powell, que les États-Unis soient «pleinement engagés dans le processus de paix», affirmant que cela «serait très utile dans le combat mondial contre le terrorisme international et pour créer un monde plus sûr et plus juste». Depuis Gaza, le ministre palestinien des Collectivités locales Saëb Erakat a lui aussi jugé «peu crédible» d’écarter le lien entre la lutte antiterroriste et la recherche de la paix au Proche-Orient, tandis qu’au Caire le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Maher a lui aussi affirmé que «toutes les questions sont liées».
À l’ombre de la guerre en Afghanistan, la crise au Proche-Orient devrait être largement évoquée au cours de l’Assemblée générale de l’Onu, après les remous provoqués par les déclarations du président George W. Bush affirmant que les deux dossiers n’étaient pas liés. Le secrétaire d’État Colin Powell, qui sera présent jusqu’à lundi à New York au siège de l’Onu, y consacrera une bonne partie de ses entretiens, selon des responsables américains. La Maison-Blanche a également fait savoir que le président Bush n’avait pas prévu de rencontrer Yasser Arafat, accusé de ne pas agir avec assez de fermeté pour faire cesser la violence. Un responsable du département d’État n’a toutefois pas exclu que les deux hommes échangent une poignée de mains, en se croisant «accidentellement» au siège des...