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Actualités - Chronologies

Les femmes esclaves de diamants

La passion des bijoux ne s’attrape pas comme la grippe. Mais une fois transmise, elle n’est pas moins ravageuse... L’histoire contemporaine aligne une série de célébrités atteintes de ce mal... La papesse des crèmes de beauté, Helena Rubinstein, possédait une multitude de bijoux, rangés par ordre alphabétique. Joan Crawford, une des divas de l’entre-deux-guerres du siècle passé, se parait de carats telle une image miraculeuse. Renalta Tebaldi, la célèbre soprano de la Scala (qualifiée de «voix des anges»), avait la réputation d’être «une voix sublime nourrie de brillants...». Toute une longue série de gloutonnes de carats, célèbres, sont réunies dans un album intitulé Les plus belles collections de bijoux (Éd. Bibliothèque des arts). Mais l’ouvrage ne réunit malheureusement que les héroïnes dont les joyaux furent dispersés aux enchères. Prestige social, indispensable signe de richesse, les joyaux jouaient un rôle important dans toute escalade sociale. L’ouvrage rapporte le cas de la famille Bradley Martin, des États-Unis, faisant partie de l’élite de New York, dont la fille, Cornelia, devint l’épouse du quatrième comte de Craven, sir William George Robert. Au bal costumé donné par le couple à l’occasion de leur mariage, la mariée portait, en tour de cou, deux bracelets en rubis et diamants faisant partie de la magnifique parure de la duchesse d’Angoulème en 1816. Sur son corsage, un trèfle à quatre feuilles pavées de diamants retenait une émeraude centrale de 20 carats provenant de la cassette de l’impératrice Eugénie. Sa jupe de velours, enfin, était retenue par une somptueuse agrafe étincelante de pierres multicolores, sans compter les bagues, boucles d’oreilles, bracelets et autres objets somptueux. L’événement, un des plus mémorables de la vie new-yorkaise, attira une visite du fisc aux conséquences particulièrement cuisantes... Quand on dit que les bijoux portent parfois malheur...
La passion des bijoux ne s’attrape pas comme la grippe. Mais une fois transmise, elle n’est pas moins ravageuse... L’histoire contemporaine aligne une série de célébrités atteintes de ce mal... La papesse des crèmes de beauté, Helena Rubinstein, possédait une multitude de bijoux, rangés par ordre alphabétique. Joan Crawford, une des divas de l’entre-deux-guerres du siècle passé, se parait de carats telle une image miraculeuse. Renalta Tebaldi, la célèbre soprano de la Scala (qualifiée de «voix des anges»), avait la réputation d’être «une voix sublime nourrie de brillants...». Toute une longue série de gloutonnes de carats, célèbres, sont réunies dans un album intitulé Les plus belles collections de bijoux (Éd. Bibliothèque des arts). Mais l’ouvrage ne réunit malheureusement que les héroïnes dont...