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Actualités - Chronologies

Trois millions d’épaves

L’Unesco a adopté une convention destinée à mettre hors la loi le pillage et la destruction d’épaves anciennes ou de sites engloutis par les chasseurs de trésor. Ce traité sur la protection du patrimoine culturel subaquatique a été approuvé en assemblée plénière, a précisé un porte-parole. Il vise «à interdire le pillage en vue d’une exploitation commerciale et à donner la priorité à une préservation in situ du patrimoine subaquatique immergé depuis au moins 100 ans». Selon des estimations émanant de professionnels de la récupération d’épaves, il y a environ trois millions d’épaves non découvertes disséminées au fond des océans. Ainsi, le Dictionary of Disasters at Sea de Charles Hocking (1969) répertorie 12 542 voiliers et vaisseaux de guerre perdus entre 1824 et 1962. Il y a aussi des cités englouties, telle Port Royal (Jamaïque), un port de commerce et repaire de pirates qui a disparu sous les flots après un tremblement de terre survenu en 1692. «Tous ces trésors du patrimoine culturel sont sérieusement menacés», écrit l’Unesco, soulignant que la technologie ouvre désormais les profondeurs marines à des chasseurs de trésors déterminés. La convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique a été approuvée par 87 voix contre quatre et 15 abstentions lors de la 31e session de la Conférence générale de l’Unesco. Elle entrera en vigueur quand 20 pays l’auront ratifiée. Les pays qui adoptent la convention doivent apporter des restrictions aux activités des chasseurs de trésors mais aussi imposer des sanctions pour toute infraction.
L’Unesco a adopté une convention destinée à mettre hors la loi le pillage et la destruction d’épaves anciennes ou de sites engloutis par les chasseurs de trésor. Ce traité sur la protection du patrimoine culturel subaquatique a été approuvé en assemblée plénière, a précisé un porte-parole. Il vise «à interdire le pillage en vue d’une exploitation commerciale et à donner la priorité à une préservation in situ du patrimoine subaquatique immergé depuis au moins 100 ans». Selon des estimations émanant de professionnels de la récupération d’épaves, il y a environ trois millions d’épaves non découvertes disséminées au fond des océans. Ainsi, le Dictionary of Disasters at Sea de Charles Hocking (1969) répertorie 12 542 voiliers et vaisseaux de guerre perdus entre 1824 et 1962. Il y a aussi des cités...