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Actualités - Chronologies

Halloween à Detroit -

Depuis toujours, la tradition de la fête de Halloween dans la ville de l’automobile, Detroit, dans le nord-est des États-Unis, revient à mettre le feu à des bâtiments abandonnés, des voitures, ou à observer les conséquences d’un incendie. Tous les 31 octobre, les pyromanes s’approprient ainsi «la nuit du diable», parfois pour le plaisir, parfois pour toucher des primes d’assurance. La tradition a connu son apogée en 1984 avec pas moins de 297 incendies pour des pompiers submergés. Cette année, les services de lutte contre les feux prient pour que la pluie vienne gâcher la fête. Les autorités ont aussi prévu une armée de civils qui patrouilleront dans les rues de la ville, afin de décourager toute tentative d’incendie. «Nous avons 25 000 volontaires jusqu’à présent, et nous comptons en avoir 30 000», indique Lisa Webb-Sharpe, responsable auprès du maire Dennis Archer du bon déroulement de la «nuit des anges», ainsi rebaptisée par les autorités. Les volontaires seront dotés de voitures à gyrophares. Ils n’auront pas la mission de s’opposer aux contrevenants éventuels mais d’alerter au plus vite des équipes d’intervention spéciales. Pratiquement, tous les effectifs policiers seront mobilisés. Un couvre-feu sera instauré du crépuscule à l’aube pour les enfants et adolescents jusqu’à 18 ans, avec des sanctions pouvant atteindre 500 dollars d’amende et jusqu’à 90 jours de prison. Les habitants de la ville sont appelés à ne pas sortir leurs ordures et interdiction a été faite de se promener lors de la fête avec des bidons d’essence. Une flotte de 150 camions de remorquage sera chargée de vider les rues des véhicules abandonnés. Les résidents sont aussi appelés à surveiller leur voisinage, à éclairer toute la nuit l’entrée de leur maison et à contrôler étroitement leur progéniture dans sa quête de bonbons.
Depuis toujours, la tradition de la fête de Halloween dans la ville de l’automobile, Detroit, dans le nord-est des États-Unis, revient à mettre le feu à des bâtiments abandonnés, des voitures, ou à observer les conséquences d’un incendie. Tous les 31 octobre, les pyromanes s’approprient ainsi «la nuit du diable», parfois pour le plaisir, parfois pour toucher des primes d’assurance. La tradition a connu son apogée en 1984 avec pas moins de 297 incendies pour des pompiers submergés. Cette année, les services de lutte contre les feux prient pour que la pluie vienne gâcher la fête. Les autorités ont aussi prévu une armée de civils qui patrouilleront dans les rues de la ville, afin de décourager toute tentative d’incendie. «Nous avons 25 000 volontaires jusqu’à présent, et nous comptons en avoir 30 000»,...