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Actualités - Chronologies

Les responsables du football iranien critiqués

Les responsables du football iranien, dont l’entraîneur de l’équipe nationale, le Croate Miroslav Blazevic, étaient sous le feu des critiques, hier, au lendemain de la défaite inattendue de l’Iran face à Bahreïn (3-1), en match comptant pour les éliminatoires (zone Asie) de la Coupe du monde 2002 de football. Ces trois doivent s’en aller : Mostafa Hachémi-Taba (vice-président de la République et directeur de l’Organisation de l’éducation physique), Mohsen Safaï-Farahani (député réformateur et président de la Fédération) et Blazevic (l’entraîneur de l’équipe), titrait en une le journal sportif Abrar. «Nous ne devons pas pour autant pendre Blazevic», a estimé Ali Parvine, responsable de Persepolis, important club de première division du pays. «Il n’est pas juste de jeter sur Blazevic toutes les responsabilités et le pendre pour ça, mais il aurait dû éviter les questions marginales et se pencher davantage sur les conditions de l’équipe», estime Ali Parvine, un ancien membre de la sélection nationale dans les années 1970. «M. le président (Mohammad Khatami), nous vous aimons, mais il est temps de faire le ménage à la tête du football de notre pays», écrit l’éditorialiste d’Abrar. «Le cœur de millions d’Iraniens s’est brisé de façon inattendue la nuit dernière», titre, de son côté, le journal gouvernemental Iran, affirmant : «Blazevic n’a rien fait pour faire évoluer notre équipe». Des milliers de Téhéranais ont envahi, dans la nuit de dimanche à lundi, les principales places de la capitale pour une «fête» qui a tourné en affrontements. Plusieurs policiers ont été blessés et une dizaine de personnes interpellées.
Les responsables du football iranien, dont l’entraîneur de l’équipe nationale, le Croate Miroslav Blazevic, étaient sous le feu des critiques, hier, au lendemain de la défaite inattendue de l’Iran face à Bahreïn (3-1), en match comptant pour les éliminatoires (zone Asie) de la Coupe du monde 2002 de football. Ces trois doivent s’en aller : Mostafa Hachémi-Taba (vice-président de la République et directeur de l’Organisation de l’éducation physique), Mohsen Safaï-Farahani (député réformateur et président de la Fédération) et Blazevic (l’entraîneur de l’équipe), titrait en une le journal sportif Abrar. «Nous ne devons pas pour autant pendre Blazevic», a estimé Ali Parvine, responsable de Persepolis, important club de première division du pays. «Il n’est pas juste de jeter sur Blazevic toutes les...