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Actualités - Communications Et Declarations

Déclarations

Valentino Rossi (Ita/Honda), vainqueur 500 cc : «J’avais été malheureux ici tant en 250 cc qu’en 500, lors des deux dernières éditions. Aussi avais-je la rage de vaincre. J’ai raté la seconde au départ et le premier tour a été un cauchemar. Quand j’ai rejoint Loris Capirossi (2e) et Garry McCoy (3e), j’ai eu du mal avec ce dernier, dont le style est si particulier. Puis j’ai pris la tête et, en quatre tours j’ai trouvé le bon rythme. Mais la fin de course était encore difficile, parce que la chaleur rendait les pneus glissants». Daijiro Katoh (Jap/Honda), vainqueur et champion du monde 250 cc : «Je ne peux pas encore réaliser que j’ai gagné le championnat du monde. Je ne me sens pas encore dans la peau d’un champion du monde. La course vient tout juste de se terminer et les choses sont arrivées si vite. Sur la course, il semble que Tetsuya Harada ait eu des problèmes. Mais ma seule volonté était de vaincre. Je l’ai fait. Je suis très heureux. Devenir champion était mon unique ambition et je l’ai fait. C’est tout simplement grandiose». Youichi Ui (Jap/Derbi), vainqueur 125 cc : «Je voulais gagner cette course et, depuis les essais, j’étais persuadé d’en être capable. J’ai pris les choses avec beaucoup de calme dans les premiers tours. Puis j’ai augmenté le rythme, tournant dans des temps très constants et faisant même un très bon meilleur tour en course. J’ai vu que personne ne revenait derrière et j’ai maintenu mon avantage. Au Brésil, je chercherai encore à gagner et il me reste une infime chance pour le titre».
Valentino Rossi (Ita/Honda), vainqueur 500 cc : «J’avais été malheureux ici tant en 250 cc qu’en 500, lors des deux dernières éditions. Aussi avais-je la rage de vaincre. J’ai raté la seconde au départ et le premier tour a été un cauchemar. Quand j’ai rejoint Loris Capirossi (2e) et Garry McCoy (3e), j’ai eu du mal avec ce dernier, dont le style est si particulier. Puis j’ai pris la tête et, en quatre tours j’ai trouvé le bon rythme. Mais la fin de course était encore difficile, parce que la chaleur rendait les pneus glissants». Daijiro Katoh (Jap/Honda), vainqueur et champion du monde 250 cc : «Je ne peux pas encore réaliser que j’ai gagné le championnat du monde. Je ne me sens pas encore dans la peau d’un champion du monde. La course vient tout juste de se terminer et les choses sont arrivées si vite....