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Actualités - Communications Et Declarations

Déclarations

Jesus Puras (Esp/Citroën Xsara WRC), vainqueur : «Je suis très heureux de cette victoire. J’ai beaucoup travaillé depuis des années pour arriver à ce résultat. C’est un soulagement. J’ai si souvent été proche d’une victoire, j’ai attendu tellement longtemps ce moment que c’est du bonheur aujourd’hui. Je me souviendrai de cette victoire. Contrairement aux apparences, ce ne fut pas facile car, dès l’abandon de Philippe Bugalski, j’avais la pression de l’équipe. D’autant que je devais résister aux adversaires». Gilles Panizzi (Fra/Peugeot 206 WRC), deuxième : «Il n’était pas possible d’attaquer pour revenir sur Puras dimanche. Les conditions étaient mauvaises par endroits, imprévisibles, et il aurait été stupide de ma part de sortir alors que l’on se trouvait dans une si bonne position pour Peugeot. Bien sûr, j’aurais préféré l’emporter, mais il est bon que Peugeot ait pris le maximum de points et qu’aucune de nos voitures n’ait eu un problème quel qu’il soit. Nous avons été fiables et rapides et cela donne une grande confiance à l’équipe pour la suite». Didier Auriol (Fra/Peugeot 206 WRC), troisième : «Nous avons fait dimanche tout ce qu’il fallait pour assurer le maximum de points à Peugeot. J’ai perdu le contact avec Jesus (Puras) et Gilles (Panizzi) samedi, quand j’ai concédé du temps sous une violente averse. Si je n’avais pas connu ce problème, je suis certain que j’aurais pu me battre avec Gilles pour la deuxième place mais, comme lui, il fallait faire attention dimanche compte tenu de l’importance du championnat constructeurs. Je suis avant tout content de ma performance et il est bon d’avoir permis à Peugeot d’avoir amélioré sa position».
Jesus Puras (Esp/Citroën Xsara WRC), vainqueur : «Je suis très heureux de cette victoire. J’ai beaucoup travaillé depuis des années pour arriver à ce résultat. C’est un soulagement. J’ai si souvent été proche d’une victoire, j’ai attendu tellement longtemps ce moment que c’est du bonheur aujourd’hui. Je me souviendrai de cette victoire. Contrairement aux apparences, ce ne fut pas facile car, dès l’abandon de Philippe Bugalski, j’avais la pression de l’équipe. D’autant que je devais résister aux adversaires». Gilles Panizzi (Fra/Peugeot 206 WRC), deuxième : «Il n’était pas possible d’attaquer pour revenir sur Puras dimanche. Les conditions étaient mauvaises par endroits, imprévisibles, et il aurait été stupide de ma part de sortir alors que l’on se trouvait dans une si bonne position pour...