Condamné à deux exploits consécutifs en Ligue des champions, l’Olympique lyonnais peut compter sur un duo de choc pour poursuivre son parcours dans la plus prestigieuse compétition du football européen : Éric Carrière et Juninho Pernambucano. Troisièmes de leur poule avec six points, à trois longueurs du duo de tête Leverkusen et Barcelone, les Lyonnais ne peuvent faire autrement que de vaincre à deux reprises lors des deux derniers matches qu’ils ont à disputer pour le compte de la première phase. «Nous avons une première demi-finale face à Barcelone, confirme Patrick Müller. Si nous la gagnons, nous aurons le droit à la finale en Allemagne, à Leverkusen». Et le gardien Grégory Coupet, toujours fin analyste du jeu lyonnais, met le doigt sur ce qui a marché mercredi face à Fenerbahce (3-1) : «Nous avons montré un gros volume de jeu et tactiquement, avec deux joueurs comme Juninho Pernambucano et Éric Carrière à la baguette, nous pouvons voir venir». Juninho-Carrière : l’association des deux joueurs donne des ailes à l’OL. Leur duo avait déjà dynamité Nantes en championnat lors de leur première apparition commune à Gerland : 4-1. Puis Rennes a subi les mêmes assauts pour un résultat presque identique : 4-0. Quant à la première apparition des deux hommes en Ligue des Champions, elle donne presque le même scénario : 3-1. Instinctif Car entre les choix de l’entraîneur, les méformes ou la suspension du Brésilien après une expulsion face à Leverkusen, 18 minutes après son entrée en jeu, les deux joueurs n’avaient guère évolué ensemble. «Nous avons beaucoup d’espaces à domicile, confirme Éric Carrière, passeur et buteur face à Istanbul. Nous avons des attaquants qui sont des flèches et il faut trouver les automatismes avec eux». Car l’ex-Nantais et meilleur joueur du dernier championnat de France cherche des automatismes alors que certains font déjà mouche. «Cela prend un peu de temps, et plus que je ne pensais en arrivant, admet Éric Carrière, qui a retrouvé lors de cette rencontre son niveau de la fin de la précédente saison, quand il a frappé aux portes de l’équipe de France». «Cela prend forme petit à petit, explique le meneur de jeu de l’OL. Juninho aime bien les petits espaces et il a une bonne vision du jeu. Et obligatoirement, quand deux joueurs veulent jouer ensemble, cela marche bien. Il suffit de regarder comment joue l’autre pour s’entendre». «C’est presque instinctif !», conclut-il. Lyon et ses meneurs de jeu commencent à trouver le rythme : «Je pensais que cela allait être plus rapide, explique Carrière. J’avais besoin de faire des matches, de les enchaîner, mais entre ma blessure et mon transfert qui a duré longtemps en août, je n’avais pas mes repères». Et à l’image de tout un groupe, Éric Carrière en veut plus : «Je ne sais pas si ce match est un match référence mais j’espère qu’il y en aura d’autres. Car je veux aller plus haut avec ce club».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Condamné à deux exploits consécutifs en Ligue des champions, l’Olympique lyonnais peut compter sur un duo de choc pour poursuivre son parcours dans la plus prestigieuse compétition du football européen : Éric Carrière et Juninho Pernambucano. Troisièmes de leur poule avec six points, à trois longueurs du duo de tête Leverkusen et Barcelone, les Lyonnais ne peuvent faire autrement que de vaincre à deux reprises lors des deux derniers matches qu’ils ont à disputer pour le compte de la première phase. «Nous avons une première demi-finale face à Barcelone, confirme Patrick Müller. Si nous la gagnons, nous aurons le droit à la finale en Allemagne, à Leverkusen». Et le gardien Grégory Coupet, toujours fin analyste du jeu lyonnais, met le doigt sur ce qui a marché mercredi face à Fenerbahce (3-1) : «Nous avons...