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Actualités - Chronologies

SCIENCE - Le salut est dans l’espace

L’humanité risque de disparaître d’ici à la fin du millénaire, balayée par un virus implacable, sauf si l’homme se décide à coloniser l’espace, affirme le scientifique britannique Stephen Hawking. «Je ne pense pas que la race humaine survivra aux prochaines mille années, à moins qu’elle ne se disperse dans l’espace. Il y a trop d’accidents qui peuvent mettre en péril la vie sur une seule planète», déclare-t-il dans une interview publiée par le Daily Telegraph. Ce sombre pronostic intervient au moment où la psychose du bacille du charbon prend de l’ampleur aux États-Unis. Si les enquêtes n’ont pas permis jusqu’à présent de déterminer l’origine des cas d’anthrax récemment diagnostiqués outre-Atlantique, la crainte d’une attaque bactériologique en riposte aux bombardements sur l’Afghanistan se répand dans l’opinion. Selon Hawking, qui enseigne les mathématiques à Cambridge, l’apocalypse ne résultera pas d’un holocauste nucléaire, comme on le redoutait durant la guerre froide, mais pourrait survenir sous des formes plus insidieuses et invisibles. «À long terme, la biologie m’inquiète davantage. Les armes nucléaires nécessitent des moyens importants, alors que le génie génétique peut être mis en œuvre dans un petit laboratoire. Vous ne pouvez pas contrôler chaque laboratoire dans le monde», dit-il. L’auteur du best-seller Une brève histoire du temps reste toutefois optimiste. «Nous atteindrons les étoiles», affirme-t-il.
L’humanité risque de disparaître d’ici à la fin du millénaire, balayée par un virus implacable, sauf si l’homme se décide à coloniser l’espace, affirme le scientifique britannique Stephen Hawking. «Je ne pense pas que la race humaine survivra aux prochaines mille années, à moins qu’elle ne se disperse dans l’espace. Il y a trop d’accidents qui peuvent mettre en péril la vie sur une seule planète», déclare-t-il dans une interview publiée par le Daily Telegraph. Ce sombre pronostic intervient au moment où la psychose du bacille du charbon prend de l’ampleur aux États-Unis. Si les enquêtes n’ont pas permis jusqu’à présent de déterminer l’origine des cas d’anthrax récemment diagnostiqués outre-Atlantique, la crainte d’une attaque bactériologique en riposte aux bombardements sur...