Le soleil a donné un large sourire à l’Allemand Jan Ullrich, grand favori aujourd’hui du contre-la-montre des championnats du monde de cyclisme sur route à Lisbonne. Trois tours de reconnaissance, hier, sous un ciel entièrement bleu pour la première fois depuis le début de la semaine, ont permis à Ullrich de repérer les pièges d’un parcours très exigeant malgré la distance limitée à 38,7 kilomètres. Sur ce tracé (2 tours) qui avantage les coureurs tout-terrain au détriment des seuls rouleurs, le danger pour Ullrich doit davantage venir du Colombien Santiago Botero, de l’Espagnol David Plaza et des Américains Jonathan Vaughters et Levy Leipheimer que du jeune Hongrois Laszlo Bodrogi (3e l’an passé), voire du tenant du titre, le spécialiste ukrainien Serhiy Honchar, a priori désavantagé par le parcours. Déjà sacré à Trévise (Italie) voici deux ans sur une route beaucoup plus plane, Ullrich, qui est âgé de 27 ans, pourrait être le premier coureur à gagner à deux reprises depuis la création de l’épreuve en 1994. Mais le champion olympique de Sydney, deuxième du contre-la-montre aux JO derrière le Russe Viatcheslav Ekimov, semble surtout tourné vers la course sur route de dimanche. «C’est le titre qui manque à mon palmarès, explique-t-il. J’ai beaucoup travaillé depuis la fin du Tour de France dans ce but. Je ne serais pas venu à Lisbonne si j’avais pensé ne pas avoir de chance». Derrière Ullrich, la route d’accès au podium semble embouteillée. Car l’Allemand Jens Voigt, vainqueur du GP des nations fin septembre sur une distance sensiblement plus longue (74 km), l’Écossais David Millar, le Belge Nico Mattan ou encore le Letton Raivis Belohvosciks possèdent les moyens de viser haut.
Le soleil a donné un large sourire à l’Allemand Jan Ullrich, grand favori aujourd’hui du contre-la-montre des championnats du monde de cyclisme sur route à Lisbonne. Trois tours de reconnaissance, hier, sous un ciel entièrement bleu pour la première fois depuis le début de la semaine, ont permis à Ullrich de repérer les pièges d’un parcours très exigeant malgré la distance limitée à 38,7 kilomètres. Sur ce tracé (2 tours) qui avantage les coureurs tout-terrain au détriment des seuls rouleurs, le danger pour Ullrich doit davantage venir du Colombien Santiago Botero, de l’Espagnol David Plaza et des Américains Jonathan Vaughters et Levy Leipheimer que du jeune Hongrois Laszlo Bodrogi (3e l’an passé), voire du tenant du titre, le spécialiste ukrainien Serhiy Honchar, a priori désavantagé par le parcours....
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