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Actualités - Chronologies

Ruée sur les systèmes - de sécurité biométriques

Les fabricants de systèmes d’identification biométriques, qui permettent de vérifier l’identité d’un individu grâce à ses empreintes digitales ou à la structure de son visage, ont du mal à répondre à la demande après l’attaque terroriste du 11 septembre. «Nous avons enregistré une augmentation significative de demandes de renseignements, d’appels téléphoniques et d’e-mails d’utilisateurs comme les agences fédérales ou les agences locales concernant la sécurité publique, mais aussi les aéroports, les services de renseignements», assure Joseph Atick, président de Visionics, basée dans le New Jersey. «C’est une période étrange. Le nombre d’appels téléphoniques est dix fois plus important qu’avant. Nous avons augmenté nos équipes de développement et de vente et n’arrivons toujours pas à suivre». Depuis l’attaque contre les tours du World Trade Center, les actions de Visionics Corp. ont augmenté de 143 % sur le Nasdaq. La semaine dernière, Joseph Atick a rencontré le ministre des Transports américain Norman Mineta à propos de FaceIt, un système de reconnaissance faciale. M. Mineta a indiqué que ce type d’équipement pourrait être installé et opérationnel dans les semaines à venir. D’autres fabricants de systèmes biométriques, comme l’américain Visage Technology et le canadien Imagis Technology ont également été assaillis de coups de téléphones et d’e-mails. Le système de reconnaissance faciale mis en place par Imagis Technology, ID-2000, est utilisé par l’aéroport de Toronto (Canada) depuis décembre 1999 et par la police de la ville de Fullerton en Californie depuis mars 2001. «ID-2000 utilise les capacités de la reconnaissance d’un visage et de la surveillance standard des caméras pour scanner les visages des voyageurs qui entrent et sortent des aéroports pour ensuite les comparer avec une banque de données locale, régionale ou nationale et identifier les individus fichés», explique Sandra Buschau, directrice des relations avec les investisseurs d’Imagis Technology. Les logiciels de reconnaissance de visage scannent en temps réel l’image du visage qui leur est envoyée par une caméra. Cette image numérisée est ensuite reconstruite en trois dimensions puis 200 points cruciaux (espace entre les yeux, largeur du menton,...) sont comparés avec ceux figurant sur les visages numérisés de personnes recherchées. La Federal Aviation Administration (FAA) et l’Alliance Airlines testent actuellement un autre système biométrique d’identification d’empreintes digitales qui utilise des scanners haute technologie. Les systèmes de sécurité biométriques en Amérique du Nord, qui représentent déjà un marché de plusieurs milliards de dollars, pourraient, selon le groupe de recherche de technologies d’entreprise Gartner group, être utilisés par 15 % des mille plus importantes sociétés classées par le magazine Fortune.
Les fabricants de systèmes d’identification biométriques, qui permettent de vérifier l’identité d’un individu grâce à ses empreintes digitales ou à la structure de son visage, ont du mal à répondre à la demande après l’attaque terroriste du 11 septembre. «Nous avons enregistré une augmentation significative de demandes de renseignements, d’appels téléphoniques et d’e-mails d’utilisateurs comme les agences fédérales ou les agences locales concernant la sécurité publique, mais aussi les aéroports, les services de renseignements», assure Joseph Atick, président de Visionics, basée dans le New Jersey. «C’est une période étrange. Le nombre d’appels téléphoniques est dix fois plus important qu’avant. Nous avons augmenté nos équipes de développement et de vente et n’arrivons toujours pas à...