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Actualités - Chronologies

Un vendredi « normal » à Kaboul

Les habitants de Kaboul ont connu hier un vendredi «normal», de visites amicales et de pique-niques, loin des menaces de frappes américaines. «Nous n’avons pas à nous inquiéter de choses qui ne sont pas sûres» déclarait ainsi Jamshid at Qargha, 26 ans, rencontré sur un site traditionnel de pique-nique, à 15 kilomètres à l’ouest de Kaboul. «Aujourd’hui, mes amis et moi on a décidé de venir à Qargha. C’est le seul jour où je peux rencontrer mes amis», dit Jamshid qui travaille dans une boulangerie. Des milliers de Kaboulis ont, bien entendu, assisté aux prières du vendredi dans les dizaines de mosquées que compte la capitale. Mais contrairement à la semaine précédente, les imams n’y ont guère évoqué les mots de jihad (guerre sainte), d’attaque ou d’invasion. Comme un vendredi «normal», les habitants de Kaboul, vêtus proprement, se rendaient en famille chez leurs proches et la menace américaine semblait estompée.
Les habitants de Kaboul ont connu hier un vendredi «normal», de visites amicales et de pique-niques, loin des menaces de frappes américaines. «Nous n’avons pas à nous inquiéter de choses qui ne sont pas sûres» déclarait ainsi Jamshid at Qargha, 26 ans, rencontré sur un site traditionnel de pique-nique, à 15 kilomètres à l’ouest de Kaboul. «Aujourd’hui, mes amis et moi on a décidé de venir à Qargha. C’est le seul jour où je peux rencontrer mes amis», dit Jamshid qui travaille dans une boulangerie. Des milliers de Kaboulis ont, bien entendu, assisté aux prières du vendredi dans les dizaines de mosquées que compte la capitale. Mais contrairement à la semaine précédente, les imams n’y ont guère évoqué les mots de jihad (guerre sainte), d’attaque ou d’invasion. Comme un vendredi «normal», les...