Andrea Eloisa da Silva n’a rien d’une blonde écervelée et c’est devant la justice que cette Brésilienne de 32 ans l’a fait valoir. Salariée d’une entreprise de métallurgie dont le patron abusait de ce qualificatif à son endroit, elle a obtenu devant les tribunaux 1 300 dollars de dommages moraux en plus de la reconnaissance du caractère infondé de son licenciement. «Il s’agit d’une décision sans précédent en ce qui concerne les dommages moraux dus aux blondes», a déclaré un représentant des prud’hommes. «Le juge a reconnu que le terme“blonde écervelée” attentait à la dignité de l’employée», a-t-il ajouté. Le patron de l’entreprise a la faculté de faire appel de cette décision.
Andrea Eloisa da Silva n’a rien d’une blonde écervelée et c’est devant la justice que cette Brésilienne de 32 ans l’a fait valoir. Salariée d’une entreprise de métallurgie dont le patron abusait de ce qualificatif à son endroit, elle a obtenu devant les tribunaux 1 300 dollars de dommages moraux en plus de la reconnaissance du caractère infondé de son licenciement. «Il s’agit d’une décision sans précédent en ce qui concerne les dommages moraux dus aux blondes», a déclaré un représentant des prud’hommes. «Le juge a reconnu que le terme“blonde écervelée” attentait à la dignité de l’employée», a-t-il ajouté. Le patron de l’entreprise a la faculté de faire appel de cette décision.
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