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Actualités - Chronologies

Le FBI sur la piste - de la nébuleuse terroriste

La découverte de boîtes noires de deux des quatre avions détournés relance une enquête menée tambour battant par le FBI à travers le territoire américain et plusieurs pays dans le monde pour cerner la nébuleuse terroriste qui a frappé l’Amérique. Quatre jours après la catastrophe, l’étau semble se resserrer sur les auteurs et leur commanditaire. L’Administration américaine et les agences du renseignement sont de plus en plus convaincues que l’opération a été commanditée par le milliardaire d’origine séoudienne Oussama Ben Laden. Une liste sur laquelle figurent les noms des dix-neuf pirates de l’air incriminés a été rendue publique hier sur la chaîne de télévision CNN. Tous avaient acheté leurs billets d’avion aux États-Unis et tous menaient une existence paisible depuis environ un an aux États-Unis, avec femmes et enfants. Le jour des attaques, ces derniers se sont d’ailleurs rendus normalement à l’école. Une partie de ces individus sont connus des services de renseignements, américains comme appartenant au mouvement du Jihad islamique, dont la direction est directement liée au réseau al-Qaïda de Ben Laden. D’autres seraient des activistes de mouvements islamistes algériens, également dans la nébuleuse Ben Laden. Une autre liste de 52 individus soupçonnés d’avoir fourni une aide aux terroristes sur le territoire américain a été transmise aux compagnies aériennes. Vingt-trois vivent ou ont vécu en Floride. La découverte de trois boîtes noires, dont deux appartenant à l’appareil qui s’est écrasé sur le Pentagone et une appartenant à celui qui est tombé en Pennsylvanie, devrait aider les enquêteurs. La police a en outre arrêté plusieurs hommes jeudi, dont l’un porteur d’une fausse licence de pilote, aux aéroports de Kennedy et de La Guardia (New York), qui pourraient avoir été sur le point de lancer de nouvelles attaques-suicide à bord d’avions détournés, a indiqué la police de New York. De son côté, le FBI a indiqué que «personne n’était en détention à New York» vendredi matin, ce qui laisse supposer que les personnes arrêtées ont été remises en liberté. L’enquête internationale s’est également élargie, sans pour l’instant donner de résultats probants. Un Omanais interrogé à Manille pour avoir filmé l’ambassade des États-Unis trois jours avant les attentats de New York et de Washington aurait apparemment été à bord d’un des avions-suicide. À Rotterdam (Pays-Bas), quatre extrémistes musulmans, deux Français, un Néerlandais et un Algérien, soupçonnés d’être impliqués dans un réseau islamiste, ont été arrêtés jeudi. Quatre autres personnes «appartenant à la mouvance islamiste radicale», soupçonnées de préparer un attentat contre des intérêts américains en Europe, ont été arrêtées jeudi à Bruxelles.
La découverte de boîtes noires de deux des quatre avions détournés relance une enquête menée tambour battant par le FBI à travers le territoire américain et plusieurs pays dans le monde pour cerner la nébuleuse terroriste qui a frappé l’Amérique. Quatre jours après la catastrophe, l’étau semble se resserrer sur les auteurs et leur commanditaire. L’Administration américaine et les agences du renseignement sont de plus en plus convaincues que l’opération a été commanditée par le milliardaire d’origine séoudienne Oussama Ben Laden. Une liste sur laquelle figurent les noms des dix-neuf pirates de l’air incriminés a été rendue publique hier sur la chaîne de télévision CNN. Tous avaient acheté leurs billets d’avion aux États-Unis et tous menaient une existence paisible depuis environ un an aux...