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Actualités - Chronologies

Dalmat junior prend Eindhoven de vitesse

Un Dalmat peut en cacher un autre :Wilfried, le petit frère de Stéphane, a sonné le carillon du réveil nantais mardi en Ligue des champions de football face au PSV Eindhoven (4-1) avec un but pour son premier match en Coupe d’Europe et même l’une de ses toutes premières titularisations. «Je n’ai que peu de différence d’âge avec Stéphane. Avant le match, il m’a dit de ne pas me prendre la tête. Après, il m’a félicité. Quand j’ai marqué, il a été très fier de moi», confesse le frère de l’international espoir de l’Inter Milan (D1 italienne), en passe de se faire un prénom à son tour. Dalmat junior est un pur produit du centre de formation de la Jonelière, où il débarque en 1996 à l’âge de 14 ans : «Mon frère a aussi fait un essai, mais il s’est blessé, juste le jour où j’ai signé. Finalement il est allé à Châteauroux». Puis à Lens, Marseille, au Paris-SG et à l’Inter Milan. Deux fois titulaire seulement en championnat, Wilfried était le grand pari tactique de Raynald Denoueix contre le PSV : «On savait qu’il y aurait des espaces. Ma vitesse a peut-être pesé en faveur de ma titularisation», résume Dalmat junior, l’un des plus jeunes du groupe nantais du haut de ses 19 ans. Denoueix affirme qu’il n’a pas cherché à jouer sa jeunesse contre la très grande expérience du défenseur danois du PSV Jan Heintze, 38 ans : «Je ne savais même pas que Heintze jouerait», assure l’entraîneur de Nantes. «Sur 28 joueurs, on en a 21 qui sont made in FCNA. Il faut qu’ils jouent», poursuit-il, en reconnaissant que la vitesse de Dalmat a effectivement pesé. Équilibre Après les buts de Pierre-Yves André puis d’Olivier Quint (sur penalty), Dalmat, en position d’ailier droit, a marqué le troisième juste avant la mi-temps et après avoir raté un duel face au gardien Ronald Waterreus: «Les face-à-face, c’est un peu l’un de mes défauts, avoue-t-il. Mais je savais qu’avec les espaces, j’aurais une deuxième chance. Si j’avais joué contre une équipe fermée, je m’en serais voulu». «Les Néerlandais nous ont peut-être un peu sous-estimés», avance-t-il pour expliquer le réveil de Nantes, lanterne rouge du championnat de France, en Ligue des champions. «Mais je n’ai pas compris pourquoi ils jouaient aussi haut avec des défenseurs aussi faibles». Dalmat peut devenir la révélation de la saison, comme l’année dernière Marama Vahirua, auteur du quatrième but mardi. Pour l’instant, son entraîneur ne voit pas aussi loin. «Nous sommes derniers en D1 et premiers de notre groupe en Ligue des champions. Cela fait un équilibre», sourit Denoueix, qui pense, évidemment, au prochain match de championnat contre Lyon. Un autre rendez-vous du niveau de la Ligue des champions, face à la nouvelle équipe de l’ex-meneur de jeu des Canaris Éric Carrière.
Un Dalmat peut en cacher un autre :Wilfried, le petit frère de Stéphane, a sonné le carillon du réveil nantais mardi en Ligue des champions de football face au PSV Eindhoven (4-1) avec un but pour son premier match en Coupe d’Europe et même l’une de ses toutes premières titularisations. «Je n’ai que peu de différence d’âge avec Stéphane. Avant le match, il m’a dit de ne pas me prendre la tête. Après, il m’a félicité. Quand j’ai marqué, il a été très fier de moi», confesse le frère de l’international espoir de l’Inter Milan (D1 italienne), en passe de se faire un prénom à son tour. Dalmat junior est un pur produit du centre de formation de la Jonelière, où il débarque en 1996 à l’âge de 14 ans : «Mon frère a aussi fait un essai, mais il s’est blessé, juste le jour où j’ai signé....