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Actualités - Chronologies

F1 - GP d’Italie dimanche - Monza accueille ses héros

Les tifosi de Monza, circuit de la banlieue de Milan, s’apprêtent à accueillir leurs héros de la Scuderia Ferrari à l’occasion du Grand Prix d’Italie, quinzième épreuve du championnat du monde de Formule 1, cette fin de semaine. Supporteurs les plus bruyants de la botte, ils veulent tous fêter cette équipe Ferrari dominatrice cette saison et Michael Schumacher aujourd’hui seul au monde avec ses quatre titres mondiaux, ses cinquante-deux victoires en Grand Prix. Trois jours durant, l’orchestre rouge de Jean Todt va être ovationné, chaque sortie des stands des monoplaces de la Scuderia, Schumacher ou Rubens Barrichello, saluée par des cris, des applaudissements. Banderoles, drapeaux aux couleurs de Ferrari, seront agités. Samedi soir, les dirigeants de l’équipe italienne, le président Luca di Montezemolo en tête, ont d’ailleurs convié des invités et la presse internationale à un dîner de gala dans l’enceinte du circuit de Monza. Devenu traditionnel depuis quelques saisons, ce dîner pourrait cette fois être encore plus fastueux, les titres mondiaux, le second chez les pilotes et le troisième des constructeurs consécutifs, étant d’ores et déjà acquis depuis près d’un mois à Budapest. Rien d’impossible Il ne manquerait plus pour que la fête soit totale que Ferrari, Michael Schumacher ou Rubens Barrichello, s’impose dimanche sur ses terres. «Nous aimerions bien faire à domicile pour célébrer nos succès mais je pense que cela risque d’être très dur en raison même de la concurrence qui va présenter un ensemble bien adapté à ce type de tracé», indiquait le pilote allemand au soir d’un glorieux dimanche belge, il y a quinze jours à Spa-Francorchamps. Williams-BMW et McLaren-Mercedes s’annoncent en effet comme de redoutables adversaires animés d’un désir de revanche après un difficile Grand Prix de Belgique. Mais les tifosi n’en restent pas moins convaincus qu’avec cette Scuderia, cette «dream team» comme l’appelle Jean Todt, avec Michael Schumacher, rien n’est impossible. L’an dernier à Monza, l’Allemand n’était-il pas sorti victorieux de son duel avec Mika Hakkinen alors que le pilote de la Scuderia arrivait à Monza en état d’infériorité, marqué par un été pourri durant lequel son rival finlandais de McLaren-Mercedes avait pris le championnat à son compte, réalisé des prouesses ?
Les tifosi de Monza, circuit de la banlieue de Milan, s’apprêtent à accueillir leurs héros de la Scuderia Ferrari à l’occasion du Grand Prix d’Italie, quinzième épreuve du championnat du monde de Formule 1, cette fin de semaine. Supporteurs les plus bruyants de la botte, ils veulent tous fêter cette équipe Ferrari dominatrice cette saison et Michael Schumacher aujourd’hui seul au monde avec ses quatre titres mondiaux, ses cinquante-deux victoires en Grand Prix. Trois jours durant, l’orchestre rouge de Jean Todt va être ovationné, chaque sortie des stands des monoplaces de la Scuderia, Schumacher ou Rubens Barrichello, saluée par des cris, des applaudissements. Banderoles, drapeaux aux couleurs de Ferrari, seront agités. Samedi soir, les dirigeants de l’équipe italienne, le président Luca di Montezemolo en tête,...