Victime de sa grande popularité en Asie surtout, la marque de luxe Vuitton n’arrive plus à faire face à la demande. Le célèbre maroquinier a été obligé de rationner les ventes, suscitant une demande encore plus forte pour ses produits devenant forcément plus rares. Résultat, un vaste trafic très organisé s’est instauré, disposant de rabatteurs, de convoyeurs, de lieux de rencontres secrets et de gros et mystérieux commanditaires. Au siège de la maison Vuitton, à Paris, aux Champs-Élysées, des policiers en civil surveillent les allées et venues autour de l’établissement. À l’intérieur, un ordinateur fiche tous les clients et leurs achats. Le but de cette stratégie policière est d’empêcher le trafic des sacs en repérant les acheteurs trop assidus. Officiellement, toutefois, la maison Louis Vuitton ignore les transactions secrètes qui s’opèrent à proximité de ses locaux. Grâce à des acheteurs, rémunérés grassement par des commerçants surtout asiatiques à prédominance japonaise, de gros achats étaient faits en sacs, portefeuilles, étuis, en échange d’une commission de 10% sur l’ensemble des factures. À la boutique Vuitton, en effet, ne peut pénétrer qui veut. Parallèlement, un système de quotas évite les achats trop nombreux ou trop fréquents. Depuis un an, la maison, victime de sa réputation et de son succès, se trouve confrontée à une situation de pénurie, les stocks étant dépassés par la demande. Première marque de luxe mondiale par son chiffre d’affaires, Louis Vuitton reçoit en moyenne 3000 personnes quotidiennement dans sa boutique. Sa clientèle internationale se compose en majorité de Japonais, de ressortissants de Hong Kong ou de Singapour, férus de mode et de vogues en général. On citera à titre d’exemple qu’un sac Vuitton vendu 600 francs à Paris, revient à 1500 francs à Tokyo.
Victime de sa grande popularité en Asie surtout, la marque de luxe Vuitton n’arrive plus à faire face à la demande. Le célèbre maroquinier a été obligé de rationner les ventes, suscitant une demande encore plus forte pour ses produits devenant forcément plus rares. Résultat, un vaste trafic très organisé s’est instauré, disposant de rabatteurs, de convoyeurs, de lieux de rencontres secrets et de gros et mystérieux commanditaires. Au siège de la maison Vuitton, à Paris, aux Champs-Élysées, des policiers en civil surveillent les allées et venues autour de l’établissement. À l’intérieur, un ordinateur fiche tous les clients et leurs achats. Le but de cette stratégie policière est d’empêcher le trafic des sacs en repérant les acheteurs trop assidus. Officiellement, toutefois, la maison Louis Vuitton ignore...
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