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Actualités - Chronologies

Fish&chips en latin

Les amateurs, outre-Manche, du sacro-saint fish&chips ont poussé un immense soupir de soulagement lorsque la Commission européenne a très sérieusement démenti chercher à les obliger à commander leur plat préféré en... latin. Le quotidien britannique à grand tirage The Sun, porte-drapeau des eurosceptiques, avait créé l’émoi en accusant «ces bureaucrates mabouls de Bruxelles» de contraindre les gérants de fish&chips à vendre leurs poissons en latin. Raison invoquée : permettre aux consommateurs, tout au moins à ceux qui parlent la langue de Virgile, d’être sûrs de ce qu’ils achètent. Morue se dirait ainsi «gadus morhua» tandis que flétan se transformerait en un élégant «hippoglossus», à en croire le Sun. Mais la Commission de Bruxelles a immédiatement réagi. «Pas question de changer le nom des poissons des fish&chips», a assuré un porte-parole de l’Exécutif européen.
Les amateurs, outre-Manche, du sacro-saint fish&chips ont poussé un immense soupir de soulagement lorsque la Commission européenne a très sérieusement démenti chercher à les obliger à commander leur plat préféré en... latin. Le quotidien britannique à grand tirage The Sun, porte-drapeau des eurosceptiques, avait créé l’émoi en accusant «ces bureaucrates mabouls de Bruxelles» de contraindre les gérants de fish&chips à vendre leurs poissons en latin. Raison invoquée : permettre aux consommateurs, tout au moins à ceux qui parlent la langue de Virgile, d’être sûrs de ce qu’ils achètent. Morue se dirait ainsi «gadus morhua» tandis que flétan se transformerait en un élégant «hippoglossus», à en croire le Sun. Mais la Commission de Bruxelles a immédiatement réagi. «Pas question de changer le nom des...