La consommation régulière de fruits et de légumes constitue une défense efficace contre les cancers féminins. Selon les résultats d’un récent colloque international, les substances naturelles contenues dans les fruits et les végétaux jouent un rôle protecteur contre ce fléau. Il semble que la nourriture joue un rôle actif dans cet accroissement du nombre de cancers féminins : sein, utérus, ovaires (60 % au cours du dernier quart du XXe siècle). Un grand nombre d’études rapportent, par contre, des taux de cancer très bas au sein des populations dont l’alimentation contient une majorité de produits végétaux. Il semble que le risque de cancer du sein est deux fois moins important chez certains peuples asiatiques dont la nourriture de base est le soja. Et il en est de même pour tous les autres cancers «hormonodépendants». Une hormone naturelle Les produits végétaux contiennent en effet une hormone naturelle appelée «phyto-œstrogène» s’avérant en mesure d’inhiber la croissance des cellules cancéreuses. En même temps, cette phyto-hormone régule l’activité du système hormonal de la femme. De quelle manière ? En cas d’augmentation des taux en œstrogènes, la phyto-hormone œstrogénique assiste activement à l’évacuation du surplus. En revanche, en situation de carence organique de cette hormone, les phyto-œstrogènes remplacent avantageusement l’hormone manquante dans ses fonctions. De récents travaux rapportent, par ailleurs, le rôle bénéfique des phyto-œstrogènes sur l’endomètre (la muqueuse qui tapisse les parois internes de l’utérus) ainsi que sur la glande mammaire et les sécrétions vaginales. Dans quels produits trouve-t-on des phyto-œstrogènes ? Dans de nombreux légumes et fruits : légumes blancs (endives) et autres (tomates, pommes). En forte dose aussi, ils sont présents dans les céréales complètes (orge, blé, avoine, seigle, maïs) et les graines (haricots secs, pois et pois chiches, lentilles, arachides). Mais là où les phyto-hormones sont particulièrement abondantes, c’est dans le soja. Au point où il est utilisé, à l’échelle industrielle pharmaceutique, dans la composition de certains inhibiteurs des cellules tumorales...
La consommation régulière de fruits et de légumes constitue une défense efficace contre les cancers féminins. Selon les résultats d’un récent colloque international, les substances naturelles contenues dans les fruits et les végétaux jouent un rôle protecteur contre ce fléau. Il semble que la nourriture joue un rôle actif dans cet accroissement du nombre de cancers féminins : sein, utérus, ovaires (60 % au cours du dernier quart du XXe siècle). Un grand nombre d’études rapportent, par contre, des taux de cancer très bas au sein des populations dont l’alimentation contient une majorité de produits végétaux. Il semble que le risque de cancer du sein est deux fois moins important chez certains peuples asiatiques dont la nourriture de base est le soja. Et il en est de même pour tous les autres cancers...
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