Meilleur temps et accrochage pour Michael Schumacher
le 01 septembre 2001 à 00h00
S’il s’est montré le plus rapide de la première journée d’essais libres du Grand Prix de Belgique de Formule 1, Michael Schumacher n’en a pas moins été victime d’un accrochage hier sur le circuit de Spa-Francorchamps. Alors qu’il avait marqué d’entrée son territoire en améliorant de deux secondes le meilleur temps qui lui avait permis l’an passé d’obtenir la «pole» au cours de la séance de la matinée, l’après-midi, sur le mouillé, l’Allemand a eu un accrochage avec l’Espagnol Pedro de la Rosa (Jaguar). Un incident semblable à celui dont l’Allemand avait été victime en 1998 avec David Coulthard (McLaren-Mercedes). Sous les projections d’eau, la Ferrari se déboîtait trop tard et heurtait en effet l’arrière de la Jaguar, brisant son aileron avant et provoquant une crevaison du pneu avant droit. Michael Schumacher était contraint d’effectuer un tour au ralenti pour regagner son stand, comme de la Rosa, pneu arrière gauche crevé. «Quand on regarde l’incident avec Pedro (de la Rosa), c’est une situation habituelle quand vous roulez dans les projections d’eau, expliquait Michael Schumacher. Vous n’avez aucune chance d’évaluer la distance avec la lumière rouge de la voiture qui vous précède. La seule chose que vous voyez, c’est la projection d’eau». «Vous n’avez alors plus qu’à espérer que le pilote devant vous conduise normalement, qu’il accélère dans les lignes droites, poursuivait l’Allemand. J’étais prudent car je savais qu’il y avait un risque d’aquaplaning. Aussi je n’étais pas à fond. Pour je ne sais quelle raison, j’ai eu le pressentiment qu’il me fallait aller lentement. C’est ainsi que, au dernier moment, ne voyant plus rien, j’ai déboîté. C’était trop tard. Vous ne pouvez voir la voiture de devant qu’à un mètre d’elle. Là, la différence de vitesse entre nous était trop grande. Je n’ai pas pu l’éviter». «Cela semble ne pas être de ma faute, se défendait quant à lui Pedro de la Rosa. J’étais dans l’Eau Rouge quand j’ai vu Michael se rapprocher dans mes rétroviseurs. Je me suis mis sur la droite pour lui laisser prendre la trajectoire, mais il est venu percuter l’arrière de ma voiture». Si Michael Schumacher perdait ainsi une partie de la seconde séance d’essais, David Coulthard (McLaren-Mercedes), lui, avait eu encore moins de chance en étant victime d’une sortie de piste dès le début de la première séance. Monoplace fortement endommagée, le Britannique était contraint à l’inactivité forcée tout au long de la journée.
S’il s’est montré le plus rapide de la première journée d’essais libres du Grand Prix de Belgique de Formule 1, Michael Schumacher n’en a pas moins été victime d’un accrochage hier sur le circuit de Spa-Francorchamps. Alors qu’il avait marqué d’entrée son territoire en améliorant de deux secondes le meilleur temps qui lui avait permis l’an passé d’obtenir la «pole» au cours de la séance de la matinée, l’après-midi, sur le mouillé, l’Allemand a eu un accrochage avec l’Espagnol Pedro de la Rosa (Jaguar). Un incident semblable à celui dont l’Allemand avait été victime en 1998 avec David Coulthard (McLaren-Mercedes). Sous les projections d’eau, la Ferrari se déboîtait trop tard et heurtait en effet l’arrière de la Jaguar, brisant son aileron avant et provoquant une crevaison du pneu avant...
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