Le temps n’est pas le seul responsable des flétrissures de la peau. Certains facteurs accélèrent le travail démolisseur du temps, comme d’autres réussissent à freiner les signes apparents de son avance. Ainsi, l’alimentation, l’activité physique, les soins appropriés contribuent à retarder ou à atténuer les signes de la marche des ans... Alimentation La plupart des antioxydants se trouvent dans les végétaux : bêta-carotène, vitamines C et E, sélénium, précieux alliés de la jeunesse, tous agissent comme de véritables «nettoyeurs» de l’organisme. Ils neutralisent, en effet, les radicaux libres et éliminent les polluants extérieurs tels que produits chimiques ou pesticides. La peau est la première bénéficiaire de cette action dépurative des légumes et des fruits. Bouger et transpirer En transpirant, quand on bouge, on nourrit sa peau de l’intérieur ! Absurde ? Nullement. Toutes les sécrétions naturelles (sueur, sébum) augmentent, assurant une meilleure protection à l’épiderme. La micro-circulation sanguine, dynamisée par l’effort, apporte un maximum de substances nutritives à la peau. Mais l’état de cette dernière est également lié aux hormones. La disparition des œstrogènes à la ménopause freine la production de sébum, de collagène et d’élastine, ce qui accentue le vieillissement de la peau. Le traitement hormonal de substitution assure un bon équilibre, à condition d’être prescrit et suivi par un spécialiste. Mais à 45 ans, il est possible d’avoir une peau de 30 ou de 60 ans... La différence tient aux habitudes. Essentiellement aux mauvaises : tabac, soleil, alcool, vie sédentaire. Du yo-yo sur la balance Les régimes qui font perdre une dizaine de kilos, qui vont être repris très vite dans les mois qui suivent, ne contribuent pas à la jeunesse et à l’éclat de la peau. En maigrissant, une partie du capitonnage graisseux sous-cutané, qui assure à la peau soutien et fermeté, disparaît. Une fois éliminés, ces tissus ont du mal à se reconstituer. Au niveau des joues, du bas du visage, du décolleté, le résultat est particulièrement visible. La peau est affaissée et a du mal à reprendre son élasticité. Les peaux allergiques et sensibles La mobilisation constante des systèmes de défense de certaines peaux dites «sensibles» épuise vite les capacités de la régénération cutanée. C’est bien le cas des peaux allergiques ou très sensibles. La moindre réaction (rougeur, irritation, tiraillement) signifie qu’elles sont en alerte pour assurer leur protection. Mais à la longue, cette perpétuelle vigilance épuise leurs capacités de régénération. Faute de changer sa nature, il faut alors prendre des mesures cosmétiques efficaces. Choisir des produits adéquats, minimiser les dégâts et stimuler les capacités de réagir. Autrement, la peau s’affaisse rapidement et finira par perdre son élasticité. Les dégâts solaires Face au soleil et à la lumière du jour, la peau a du mal à se protéger, surtout des ultraviolets dont l’action nocive a été prouvée. À long terme, les dégâts sont inévitables, même pour les peaux mates ou peu photosensibles. Seule défense : la haute protection solaire, même en dehors de toute exposition. Les crèmes de jour à filtre UV sont une nécessité...
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