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Actualités - Chronologies

VOILE - Solitaire du Figaro - Au pas de course

L’arrivée de la quatrième et dernière étape de la Solitaire du Figaro à la voile, prévue à l’origine pour jeudi à Hendaye, pourrait bien être jugée dès demain si les conditions de temps se maintiennent. Les moyennes, établies par les concurrents au cours des premières 24 heures depuis le départ samedi de Dingle (Irlande), étonnent. Voguant au débridé dans un souffle de nord-est bien établi aux alentours de 15 nœuds, les voiliers affichent des vitesses de l’ordre de 8 nœuds. Cela a permis à Vincent Riou, qui était en tête dimanche après-midi, d’avaler 156 milles depuis le départ, et ce en à peine plus de 24 heures. «Les conditions sont telles que l’on pourrait presque se croire dans l’alizé», confiait Denis Horeau, directeur de course, en direct du plan d’eau. Cette manche qui conduira les 38 concurrents à travers jusqu’au golfe de Gascogne Hendaye est la plus longue de la course avec 649 milles à couvrir. Deux principaux groupes se sont formés de part et d’autre de la route directe, les partisans de l’ouest étant pour l’instant aux avant-postes. Une situation qui ne doit pas appeler de conclusions hâtives, puisque les prévisions tendraient plutôt à pencher en faveur du peloton d’est (actuellement mené par Ronan Guérin) pour les heures à venir. Loïck Peyron vainqueur à Lausanne D’autre part, le Baulois Loïck Peyron a remporté à Lausanne le Grand Prix du Beau Rivage devant le Breton Michel Desjoyeaux, le triple champion olympique allemand Jochen Schümann, la Britannique Ellen MacArthur et le Suisse Bernard Stamm. Ces cinq skippers se sont alternés à la barre des quatre multicoques lémaniques – les deux catamarans Alinghi et Ylliam et les deux trimarans Bédat & Co et Happycalopse – pour une série de régates disputées par un vent très faible. Ces Formule 1 de la voile ont l’avantage de créer leur propre vent. Ils progressaient à 6 nœuds lorsque l’anémomètre n’affichait qu’un nœud de vent. Michel Desjoyeaux a soufflé la deuxième place à Jochen Schuemman grâce à une victoire dans la dernière manche. «Il faut avoir les nerfs solides. C’est très tactique par ce type de temps, car il faut essayer d’éviter les manœuvres, très pénalisantes, quitte à rallonger la route», a précisé le vainqueur du dernier Vendée Globe. Bien que déçue de ne pas pouvoir se rendre à Saint-Malo pour saluer la victoire de son monocoque Kingfisher dans l’EDS Challenge, course en équipage avec escales, Ellen MacArthur était ravie de ce week-end de régate à Lausanne. «Ces bateaux sont géniaux. Ils accélèrent très vite. C’est intéressant même s’il y a peu de vent», a commenté la jeune Britannique qui a découvert le multicoque l’an dernier lorsqu’elle a disputé la course du Fastnet avec les frères Bourgnon. Cette année, elle dispute le championnat des multicoques avec Alain Gautier à bord de Foncia. À l’exception de Jochen Schümann, l’un des barreurs du défi suisse Alinghi pour la prochaine Coupe de l’America, les quatre autres participants du Grand Prix du Beau Rivage Palace se retrouveront au mois de novembre prochain pour disputer la transat Jacques Vabre, en double entre Le Havre et Bahia (Brésil).
L’arrivée de la quatrième et dernière étape de la Solitaire du Figaro à la voile, prévue à l’origine pour jeudi à Hendaye, pourrait bien être jugée dès demain si les conditions de temps se maintiennent. Les moyennes, établies par les concurrents au cours des premières 24 heures depuis le départ samedi de Dingle (Irlande), étonnent. Voguant au débridé dans un souffle de nord-est bien établi aux alentours de 15 nœuds, les voiliers affichent des vitesses de l’ordre de 8 nœuds. Cela a permis à Vincent Riou, qui était en tête dimanche après-midi, d’avaler 156 milles depuis le départ, et ce en à peine plus de 24 heures. «Les conditions sont telles que l’on pourrait presque se croire dans l’alizé», confiait Denis Horeau, directeur de course, en direct du plan d’eau. Cette manche qui conduira les 38...